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Chris le Gardien auteur

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Comme l'eau d'un lac...

Comme l'eau d'un lac...

Comme l'eau d'un lac...

L'esprit, est comme l'eau d'un lac qui ondule ou qui rugit, animée par le vent, le grouillement des poissons, et l'agitation des insectes aquatiques.

Le Monde est un habit qui personnalise l'âme et qui la rend libre d'exister imparfaitement, par elle-même, de façon autonome.

Le Monde, l'interaction nécessaire entre extérieur et intérieur de l'Etre.

Le Monde, dont on doit concilier les contraires par petites touches de conscience.

Réunir ce qui est séparé au cœur de l'Homme voilà un sage dessein. Réduire les antagonismes, rassembler les contraires dans une unique vibration.

Nous passons les derniers 3/4 de notre vie à tenter d'en réparer le premier et d'en esquiver les ruades.

Les émotions sont les ondes de l'âme dans notre corps, comme le son du piano d'un virtuose qui pleure ou qui rit.

Le Monde Est.

Le monde ne dépend que d'un regard, son unité dépend surtout du cœur. Il Est. Il n'a pas été, il ne sera pas, il se décline dans l'éternel Présent.

Le temps permet de nous réaliser en autonomie sur le Plan vers l' Unité.

Quand la dualité nous soumet à des doutes sévères, per-sevérons : la permanence des intuitions nous guidera toujours vers l'entrée de secours. Car dans le monde aux frontières passées présentes et futures, nul n'est à l’abri de la faiblesse attachée à sa condition duelle. Le mental nous détourne des intuitions qui sont son antithèse. On se sent à la fois le jouet cassé et l'enfant qui le pleure. On a mal et on s'enivre de sa propre douleur en s'y habituant, ou en la combattant trop souvent par une violence qui ne fait que l'accroitre davantage.

L'obsession de la perfection divise l'homme sur le plan. Ne faut il pas, au contraire aimer s'égarer;flâner des heures dans ce puzzle? N'avez vous jamais remarqué dans une ville inconnue, combien il est utile de se perdre?

Il n'y a pas de grands sages ni de grandes idées. Il n'y a que de grands hommes qui nous inspirent de hautes idées. N'attendons pas de vivre. Vivons, ne fusse qu'imparfaitement et à notre mesure.

Qu'est ce qu'un vrai sage ? C'est un homme vrai, avec de vraies faiblesses et une vraie volonté de lutter contre tout ce qui fausse son jugement.

Réussir a être dans le cœur du présent et pas dans la rancœur du passé est un travail très long sur soi .

S'il n y a pas de grands Hommes il n y a pas de foi; Tout est absurde.

Notre époque cherche des héros et manque de matière sacrée et utopique pour les construire. Alors ce sont les petits Égos qui crient le plus fort.

Sur cette terre, des hommes ont pu être élevés à l'état de dieux vivants mais aucun dieu vivant n'a jamais été autre chose qu'un homme.

Notre force, n'est pas de naviguer en mer calme mais de retrouver le cap dans les plus violentes tempêtes. Ne nous réfugions pas dans des cul de sac extrêmes.

On est toujours déçu par les hommes car malgré la bonne volonté qui, plus ou moins, les animent, on est souvent trompé par les intentions.

Il y aura toujours un loup qui t'expliquera qu'il est une belle brebis. Soi-même, est-on loup ou brebis?

La liberté est un générateur de choix. Le plus absolument redoutable. Son carburant de nourrit tout autant d'espoir que de désespoir profond.

Qu' on s invente des prétextes ou des raisons de croire, on se réfugie toujours à l'opposé de soi même. Ainsi vont les hommes qui n ont d'autre étoile qu'eux mêmes; de même la conscience de notre trop plein d'orgueil ne doit pas nous pousser à l'extrême humilité au mépris de soi-même.

C'est au moment ou les émotions sont les plus neuves qu'elles sont les plus intenses. La jeunesse les découvre la vieillesse les enterre.

On ne doit pas s'exclure du monde ni adopter des voies extrêmes, mais méditer le monde, sans le fuir et sans trouver refuge dans de faux paradis. Il apparaît alors dans sa profondeur comme une molécule au microscope du scientifique. Ces molécules "Ensemble" qui fondent l'harmonie du monde mais aussi son chaos.

Le monde est un décors de symboles vivants qu'il faut savoir observer avec une attention émerveillée, souvent bouleversée mais chaque fois enrichie.

Ensemble! On ne grandit pas seul ni hors du monde- matière. La relation dans le monde manifesté, le "par êtres", aiguise notre regard et nous guide dans le courant du paraître à l'Etre. Le frottement aux autres est le propre des relations sociales et de l'évolution individuelle. C'est en se détachant de la falaise uniforme que la pierre tombe dans l'océan et deviendra un jour un beau galet unique. Croyons dans la sincérité du partage.

S'évader, rêver, créer, oeuvrer... En un mot, voyager au centre de nous même, dans un monde plus vaste encore que celui des étoiles.

Les sens nous construisent. Ils sont la flamme de l'essence, qui brûle ou réchauffe, qui aveugle ou éclaire mais une chose est sûre, ils nous édifient.

Difficile d'ailleurs, de n'être qu'âme quand on habite un corps ; difficile de n'être que corps quand a l'intuition de l'âme. Nous devons persévérer et ne pas succomber : Jouir sans retenir ; apprécier sans obsession ; Être fou sans être faible ; Espérer sans inaction.

Les émotions nous transportent en artistes et nous permettent, en nous perdant un peu, de nous retrouver beaucoup.

Les émotions sont les ondes de l'âme dans notre corps, comme le son du piano d'un virtuose qui pleure ou qui rit.

Il faut rester connecté au monde. Même s'il nous déçoit ou nous irrite. Car c'est la matière du monde qui sert l esprit.

Les émotions extrêmes aussi toxiques que magnifiques, nous suggèrent d'ouvrir les portes vers Soi, par l'aventure de l'autre, clé par clé.

Ne me demandez pas la clé du paradis je ne l'ai pas trouvée. Je regarde parfois par le trou de serrure de la Grande porte, pour me rappeler. Chaque clé est personnelle! La prêter est inutile! Les portes ne s'ouvrent pas avec la clé du voisin ; de même, nul ne peut prétendre changer l'autre, ni par vocation, ni par pouvoir, ni par orgueil. Il n'est pire aveugle que celui qui veut guider un autre aveugle. Chacun découvre sa voie à sa mesure et à son rythme. On ne peut que témoigner par l'exemple et reconnaitre certains points de convergences. Toute doctrine, toute philosophie imposée est vaine.

Maîtriser l' apparence, enlever son masque; dompter les évidences Se cogner sans casque. Modeler sa pierre, en sautant les barrières.

Mais nous ne sommes que des Hommes et nous serions bien peu sage, de vouloir n'être que des anges. Nos coques nous obligent autant qu'elles nous libèrent.

Un petit secret qui remonte aux origines des hommes: le bonheur ne consiste pas à marcher aux extrêmes, à passer de l'un vers l'autre, à n'être que charnel ou que spirituel : le secret, ce n'est sans doute pas le juste milieu, qui n'existe pas ; le secret c'est l'équilibre.

Et s'il faut porter un masque, portons le masque qui nous ressemble.

L'éclat du paraître l'emporte sur la discrétion de l'être, mais la vraie brillance vient du cœur et ne se consomme pas.

Vivre, penser, panser, rire, aimer, ne plus aimer, désespérer, espérer, marcher, créer, grandir... Nous consacrons nos défauts qui font la vie.

Comprendre c'est déjà dominer.

Chacun trouve la voie a son rythme, au gré de ses sursauts de conscience.

C'est l'éveil des Individus qui fait la maturité des peuples. C'est seulement ainsi que nous faisons connaissance avec notre intime et que nous multiplions nos chances de voyager longtemps au centre.

Le 7 eme ciel ? Une pâle réminiscence de l'universelle joie. A mesure que chaque homme se chauffe à la flamme de son cœur, et s'éclaire à la lumière de son œil originel, le monde se transforme.

Le voyage au cœur de Soi, sont autant de portes qu'on ouvre et de nouvelles pièces du grand puzzle de la vie qu'on découvre. Comme l' évidence même.

Personne ne doit avoir le monopole de la sagesse. Je ne prétends pas détenir LA Vérité.

Je partage, ainsi que mes faiblesses, ma vision de la Vie avec ceux qui la reconnaissent.

L'idéal perçu nous permet juste de traverser les tempêtes de l'absurde en maintenant un cap acceptable.

Regardons le monde comme le reflet originel, ce monde dont le jeune enfant est encore complice et que nous couvrons d'un voile d'ignorance. L'intuition est l’œil du cœur qui nous relie au permanent et nous fait retrouver ce qui était perdu.

L'intuition ne pousse pas a abandonner le monde mais a le regarder avec un œil originel.

L'intuition illumine l'évidence, sans un mot, en silence, comme la flamme elle danse, et remue notre essence.

Quand on se débarrasse de son ego le rêve devient réminiscence de la Beauté originelle perdue. Le sublime c'est la beauté qu'on touche du bout du cœur quand l'émotion s'est apaisée.

Ce n'est pas le monde que le cœur perçoit, c'est son axe.

La connaissance ne consiste pas a mutuellement se remplir d'informations comme on comble un vide ou remplit un contenant; mais à se recentrer par l'intuition et a connaître par le cœur.

La Vérité n'est pas le mille-feuilles de savoirs de l'Ego : c'est l'évidence qui jaillit quand on a abandonné toutes ses certitudes ; c'est le cœur qui nous chuchote des mots complices.

Le cœur a un secret, discret et éternel; Faites taire votre langue, Exercez votre oreille; A voir sans les yeux on creuse mieux qu'une pelle.

Regarde le monde. Imagine le de l'intérieur. Sans aucun sens pour le percevoir. Sans couleur, sans forme finie, sans vibration sonore. Plonge dans ce monde et regarde pareillement ton corps; A ce moment précis tu touches un peu les étoiles, car tu fais tomber le masque.

Si l'on Croit en soi, la moitié du chemin vers la liberté est parcouru ; l'autre moitié c'est le cœur qui le construit.

L'intellectuel ne fait que disséquer, expliquer, démontrer, des siècles orgueilleux de savoirs. En quoi il divise le monde, même involontairement. L'Artiste guide, accompagne, révèle des instants lumineux d'éternité. En quoi il rassemble ce qui était perdu.

Le sublime n'est pas une pâle copie de la Beauté. Le sublime c'est la Beauté qui chante dans son cœur.

Le cœur est le scalpel du chirurgien de l'âme. Il nous permet d'ouvrir les portes de notre nature intemporelle, au présent et dans le monde. Pas le Monde "d'en haut", dont nous venons qui existe mais qui est insondable, mais l'actuel, le monde physique des sens, à la lumière de l'Initial.

La vraie révolution consiste à transformer son regard en regard d'artiste et a toucher du cœur la Beauté transcendante du monde.

Toute transformation intérieure s'opère dans le silence discret d'un "eurêka" intime.

Être soi c'est regarder un miroir et au travers le monde, voir avec son cœur, ce qui se cache autant que ce qui se voit.

Le temps elliptique nous renvoie toujours à l'essentiel: Soi-même, c'est à dire au centre de l'intemporel. La Parole émet un écho qu'on entend un jour comme une évidence.

L'intemporel est sans mot. c'est un présent éternel. C'est le silence originel! C'est l'ineffable sacré!

Notre cœur parle mieux que notre langue et sans mots toxiques. Sa perception directe des choses lui donne autant de force que de fragilité. Les yeux du cœur sont des coffres forts qui projettent des richesses inépuisables sur le monde.

Il est toujours temps d'ouvrir les yeux sur l'invisible.

Le regard ici et maintenant puise la richesse de la lumière, dissipe les ténèbres et transmet la joie à ceux qui la cherchent.

La Beauté est contagieuse pour ceux qui en perçoivent la portée et la chaleur réconfortante. Exhumons le corps céleste qui sommeille en nous. La voix silencieuse du cœur s'exprime dans l'ici et maintenant!

Le silence n est pas simplement un outil de confort ; il est un outil qui tempère ; c'est un dompteur d orgueil.

Faire mourir le vieillard en nous? c'est bien sur renaitre, c'est surtout redonner sa lumière originelle à notre cœur vieilli et enténèbré.

Le beau ce n'est pas ce que les yeux traduisent mais ce que le cœur ressent.

Âmes raffinées et incarnées dans le plus aveuglant des mondes, nous trouvons la lucarne vers la Beauté et y reconnaissons nos égales. C'est ainsi que nous paralysons la dualité et les oppositions. Le mal n'est pas dans l'acte mais dans l'évitement systématique de SOI.

Nous qui oublions souvent l'essentiel, qui nous abrutissons de pleins pour oublier nos vides, qui nous pensons immortels où absurdement faibles, pensons à n'être que Nous!

Il n'y a qu'un livre...le beau livre des âmes en quête d'elles-même. Il est au fond de nous et il s'écrit chaque jour. C'est le grand livre de la Vie et il est bon de savoir qu'on est pas seul à l'écrire et à sentir, par l'intuition, le grand mystère du monde qui en est le scénario.

La Beauté, trésor qu'on déterre au creux de ses sables mouvants ; cette lumière qui déchire les ténèbres après les pleurs, c'est bien la Vie.

Toute beauté irradiante est le reflet d'une âme consciente d’Être : originale et intemporelle.

Je crois que les Hommes en quête, choisissent toujours plus ou moins tard, de n'être plus que des artistes. Les autres meurent sans plénitude!

Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité.

Jung

L'éternité, c'est la mer mêlée au soleil .

Arthur Rimbaud

Le Rayon ne peut manifester sa signification que lorsque vous agissez en
accord avec le Décret.

Morya

La vague n’existe pas réellement en elle-même, elle est seulement le comportement de l’eau, « vide » d’une identité séparée mais « pleine » d’eau. C’est cette absence d’existence indépendante que nous appelons « vacuité ».

Sogyal Rinpoché

"Le ciel produit l'eau par l'intermédiaire de l'un". c'est la véritable énergie du grand un. si l'homme obtient cet un, il devient vivant; s'il le perd, il meurt. mais bien que l'homme vive dans cette énergie il ne voit pas l'énergie, de même que le poisson vit dans l'eau mais ne voit pas l'eau. l'homme meurt s'il n'a pas de souffle de vie, de même que le poisson privé d'eau périt. c'est pourquoi les adeptes ont appris aux gens à se tenir à l'originel et à conserver l'un; c'est la révolution de la lumière et la garde du centre. si l'on conserve cette pure énergie, on peut prolonger la durée de la vie et utiliser la méthode pour créer un corps immortel au moyen de la fusion et du mélange.

les secrets de la fleur d'or

"Les choses qui sont consonantes vibrent ensemble. Les choses qui ont entre elles des affinités dans leur essence intime se recherchent mutuellement. L'eau coule vers ce qui est humide, le feu se tourne vers ce qui est sec. Les nuages (haleine de l'air) suivent le dragon, le vent (haleine de la terre) suit le tigre. Ainsi le sage s'élève et tous les êtres tournent les yeux vers lui. Ce qui naît du ciel se sent apparenté aux choses d'en haut. Ce qui naît de la terre se sent apparenté aux choses d'en bas. Chacun suit son espèce".

Confucius