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Chris le Gardien auteur

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N'ayez pas peur....

N'ayez pas peur....

N'ayez pas peur....

La fausse peur de la mort

Si "philosopher c'est apprendre à mourir" comme disait Montaigne, notre société est-elle encore capable aujourd'hui de penser et d'affronter ses démons sans céder à l'abandon?

Le Covid19 suscite la peur en révélant un tabou absolu. Celui de la mort!

Pour le monde, la mort n'est plus un risque acceptable, même au prix de statistiques favorables et d'avis médicaux optimistes, qui sont les moins mis en avant au contraire de chiffres alarmistes et souvent orientés.

La peur a convaincu le monde de se cloîtrer. Ce qui en soi est peut être une saine précaution, mais ce qui révèle surtout une pathologie plus profonde quand plus personne n'accepte l'idée de la mort, de bas en haut de la pyramide sociale, ni les scientifiques ou les médecins en charge de la comprendre ni non plus les gouvernements en charge des politiques de santé publique censées les contenir.

Les héros d'aujourd'hui vivent sur un canapé et combattent des moulins sur des réseaux sociaux.

Les vrais héros de tous temps pourtant, sont ceux qui mettent entre parenthèses leur confort personnel dans des métiers à risque qui sont souvent d’ailleurs mal payés, et dans tous les cas toujours méprisés quand tout va bien. Mis à l'honneur un jour, oubliés le lendemain, la société a t-elle encore de la reconnaissance? Il lui faudrait avoir - pour se faire - un cœur disponible et ouvert. Or la peur est une grande muraille, un enfer-me-ment! La perte des repères essentiels et surtout de l'espérance qui permet d'avancer sur le sentier étroit du monde.

Voilà aussi le symptôme le plus inquiétant d'un repli individualiste et irresponsable : le refus de la mort est un confinement dans une vie étriquée et vide de passion. Vide de foi ou de transcendance, l'homme se raidit devant son effroyable destin. Plus personne ne défend personne, car la peur désarme et décourage. Ils sont rares ceux qui osent se porter au secours des opprimés, des agressés. On ferme les yeux, on regarde ses pieds et beaucoup s'insurgent, mais sur les seuls réseaux sociaux, quant à leur tour, ils ne sont pas censurés.

Où sont nos résistants d'hier, nos chevaliers d'antan? où sont les maladies que le courage des peuples affrontait debout?

Bien sûr qu'il faut se réjouir des progrès de la médecine, du droit des conflits armés et des efforts diplomatiques qui diminuent les drames affreux de la surmortalité. Notre société a merveilleusement contribué a réguler les inégalités depuis 75 ans.

Pourtant quelque chose ne va pas dans la peur de la mort, suscitée par le Covid19 à cette échelle mondiale et ce, depuis le début des années 2000.

Ce refus de mourir et surtout la peur et la panique suscitées par ce virus et ses polémiques, alimente une forme de terrorisme mental, qui n'est pas sans conséquence sur les libertés publiques elles-mêmes tout autant que sur notre santé.

Depuis une 30 aine d'années quelque chose se trame qui est contraire au bien commun. Ça sent le souffre et l'argent sale du lobbying et de l'élitisme d'affaire. Nous traiter de complotiste ne sera pas suffisant pour contrer l'élan de vérité et son besoin. Le capitalisme débridé a bien atteint ses limites et le nombre de ses victimes se révèle peu à peu. L'Histoire a des yeux et des oreilles. L'Histoire n'a pas peur!

Le mondialisme est un paradigme qui ne fait plus recette, car il a détruit ses ressources consomptibles en blessant la Terre et son Peuple.

Par ailleurs, la focale sur le Covid19 occulte singulièrement les milliers de morts quotidiennes liées au cancer, au tabagisme, aux maladies immuno- déficientes et plus généralement aux guerres à la malnutrition dans le monde ....etc. Bizarrement, on a mis beaucoup de temps à apeurer les fumeurs sur les dangers du tabac? Lobby, quand tu nous tiens!!!

Toujours est-il qu'en cet instant le Covid19 monopolise la scène et a focalisé la peur sur la mort... tout à coup le monde découvre la mort! Étrange!!! On ne meurt plus que du Covid19 depuis 3 mois...

À qui profite la peur? Je laisse le champ libre à votre propre jugement. Néanmoins sachez que la Liberté a besoin de Joie et de Foi pour vivre dans une société déjà largement anxiogène indépendamment de cet épisode Covid19.

"N'ayez pas peur!" Quelle belle injonction Christique! Souvenons-nous de qui nous sommes et de la richesse de nos âmes. Oui, nous sommes souverains. Oui nous sommes des âmes libres.

Réfléchir est-ce commencer à désobéir ? Si oui, quelle heureuse liberté, car elle ressuscite l'espoir et la Foi dans l'Humanité qui l'avait perdu. La peur empêche la réflexion, n'est ce pas? Elle paralyse toute autonomie d'action.

Sans Foi, sans joie, où se situe encore notre espace propre, notre mouvement autonome, notre liberté d'affronter la vie et donc aussi d'affronter ce risque de mourir?

Le nombre d'accidents de la route serait-il un prétexte suffisant pour interdire la circulation de 98 % des véhicules terrestres a moteur? Non.

Point positif, le Covid19 a diminué le trafic mondial et donc a réussi à baisser la pollution mondiale là où la COP21 avait échoué. Quand on veut, on peut!

Le Covid19 met donc aussi l'accent sur notre nécessaire reconnexion à Gaïa et à Soi-même.

Ce faisant, le monde a démontré qu'il était capable de réguler ses excès d'un seul mouvement en coordonnant ses actions pour 200 000 morts. Pourquoi s'en abstiendrait-il face à une destruction annoncée et pas si lointaine de notre planète ?

En 120 ans l'industrialisation et la course avide au rendement a conduit aux extinctions de masse sans précédents d'espèces végétales et animales et à la mise en danger de notre écosystème entier et nous oblige a l'ultime responsabilité de réduire durablement la pollution mondiale en modifiant drastiquement nos moyens de productions.

120 ans, c'est un épiphénomène à l'échelle terrestre ou cosmique, mais c'est un phénomène sérieux. L'homme est son propre prédateur. Aucune espèce ne détruit avec autant d'avidité son propre environnement. STOP!

Je reste optimiste à l'aune des réactions positives suscitées par ce confinement mondial. Mais ceux qui sont aux manettes depuis 30 ans doivent passer les commandes. Ils n'y consentiront pas aisément les milliardaires du mondialisme.

C'est sans doute l'une des raisons pour laquelle le curseur bouge dangereusement sur cette émotion toxique. La dictature de la peur, si dangereuse pour demain, est en marche. Il est temps de la stopper.

Il nous faut beaucoup de conviction et de courage pour dire non à la peur.

La peur nous empêche de penser, de philosopher et donc d'agir. Dans tous les cas, la peur annihile le bonheur. C'est un obstacle à la vie même et à l'espoir qui montre l'avenir.

Sans courage il n'y a plus de mouvement. Aristote l'affirmait justement. "Le courage est le juste milieu entre la peur et l'audace".

Les audacieux regardent la mort en face. Ce sont de bons vivants. La peur tue la vie, mais comme dit le dicton, "n' évite pas le danger".

En quelque sorte on meurt de craindre la mort et bien avant son terme.

Il aura fallu de l'audace et de l'alcool à nos poilus de la triste dite "grande" guerre de 1914 pour monter au front sous le feu nourri des obus et devant les cadavres de ces milliers de morts par jour, sur le champ de bataille de l'horreur. Il aura fallu une grosse dose d'embrigadement bien sûr et la société a connu des guerres injustes et des morts inutiles.

Mais sans courage, les hommes meurent dans l'effroi et l'ignorance, drame pour ceux qui partent comme pour les familles qui restent.

Je n'aime pas l'héroïsme qui mène au sacrifice inutile mais je crois dans les valeurs de l'engagement, celui qui se met au service des autres malgré les dangers qui pèsent sur Soi, jusqu'à la mort, qui est un risque acceptable.

Voilà la foi dans l'action juste, telle qu'elle résonne dans le cœur d'une infirmière, d'un médecin, d'un militaire, d'un policier ou d'un pompier.

La société se doit de confiner ceux d'entre nous qui sont les plus fragiles. Mais le confinement total est un aveu de faiblesse et un abus d'autorité inacceptables.

J'ai la certitude que nos dirigeants ont peur de la Lumière qui couve dans le cœur de chacun. Voilà pourquoi ils là couvrent sous un boisseau opaque.

Plus généralement quid d'une société qui refuse les débats sur la mort, cache ses vieux dans des mouroirs et promeut la surconsommation et les loisirs matérialistes à outrance afin de masquer le phénomène de la mort qui est omniprésente et touche tout le monde.

Quid d'une société qui cache les preuves évidentes de la survie après la mort en faisant taire les médecins, scientifiques, psychologues et philosophes qui s'intéressent de près a ce phénomène ?

Nos dirigeants ont-ils peur de perdre la main et le pouvoir en suscitant l'espoir?

La société a fabriqué des hommes et des femmes en leur donnant l'illusion de l'invulnérabilité. (Longévité, paix, loisirs...) au prix de leur mutisme.

Le Covid19 a soudain fait basculer cette certitude absurde en son extrême opposé : "attention, vous êtes mortels et le virus va vous faucher en masse. Confinez-vous. Restez chez vous. En clair, fermez-là et obéissez sans réfléchir !"

Savoir vivre, c'est aussi accepter le risque de mourir. Voilà la liberté de penser. C'est la seule fin de la philosophie d'ailleurs : d'apprendre à mourir, ce que Montaigne avait pourtant bel et bien expliqué à une époque pas si lointaine où l'on était dejà un vieillard à 35 ans.

Le Covid19 n'a pas tué en masse à l'échelle mondiale. En France les chiffres de l'INSEE démontrent une courbe mensuelle des décès toutes causes confondues sur les trois dernières années (mars et avril) supérieure d'environ mille décès de plus en 2020. Hausse qui prouve en effet que ce virus est mortel, mais qu'il n'est en aucun cas le tueur de masse comme on nous l'a présenté. Dans tous les cas, le nombre de patients guéris est absolument et substantiellement positif et encourageant. Malgré tout, la peur reste de mise.

Les peuples ont accédé à la connaissance et la Lumière a commencé à poindre. La peur de la mort est un moyen machiavélique pour abattre la Lumière naissante, les derniers soubresauts de la bête ? Espérons-le.

Nous ne savons pas si le Covid19 a tué moins qu'il ne pouvait, grâce à la peur et au confinement. Ce qui est une certitude pour les libres penseurs que nous sommes, c'est que le Covid19 a tué Montaigne et la liberté de "vivre" à l'échelle mondiale et ça, c'est un drame absolu qui ne présage rien de bon pour demain...

Réveillons-nous... le chantier vers l'Humain nouveau est immense, mais il ne doit pas nous faire peur. Nous devons terrasser les ténèbres par notre propre Lumière. Montaigne est mort? Dont acte. Soyons plus que des philosophes, soyons des âmes libres et lumineuses. Le futur nous regarde. Ne le décevons pas.

N'ayez pas peur... en transcendant la peur, nous ouvrons la porte du sacré en Soi.

***

La fausse peur du chaos

Le chaos n'est pas qu'une inversion ou une antithèse de l'Harmonie. La puissance de destruction qu'on prête habituellement au chaos est bien faible à proportion de nos fragiles mesures et bien moindre au regard de nos propres intentions destructrices.

Le chaos ordonne le monde bien plus qu'il ne le détruit. Naissances et morts ne sont que des modalités pratiques de notre éternité en mouvements. Notre perception mentale et analytique ne peut comprendre cela : tout chaos donne l'illusion d'une cessation et d'une séparation à petite échelle, du microcosme au macrocosme. Mais ce principe mouvant de Vie - qui est situé entre débuts et fins, cycles et générescences, est un mécanisme entropique qui crée les conditions même de l'existence et de notre dépendance à sa relativité.

Par delà l'étroitesse de ces mécanismes physiques, tout est Harmonie. Le chaos et l'ordre sont la totalité des hypothèses à ordonner consciemment par nous-mêmes physiquement ou spirituellement.

Cette grande intelligence personnelle et trans-personnelle crée l'espace et le temps physiques, les particules se rassemblent en formes-pensées dures, qui suivent un processus mécanique d'évolution et de mort. Notre vie s'organise alors en toute intelligence dans ce mouvement en y cherchant sa cohérence et son équilibre.

Sortie du néant, toute causalité est absolument relative à la Conscience qu'elle soumet. Elle est la Conscience de la Matrice, coquille évolutive et mortelle, qui s'organise autour de nos propres sensibilités et dans un but qui dépasse totalement toute idée humaine de cause et d'effet, de vie et de mort, de bien et de mal.

Ce qu'on appelle destruction n'est qu'une séparation éphémère et transitoire, ce que les bouddhistes appellent très justement des bardos.

Ce qu'on appelle ordre n'est qu'une orchestration de notre propre bulle de confort individuelle ou collective. L'ordre étant trop souvent confondu avec l'harmonie, étant entendu que l'apparence de l'ordre cache parfois une absence organisée de liberté.
Le III ème Reich pouvait être considéré comme ordonné, il n'est pas sûr que l'ordre apparent ait généré de l'Harmonie et de la Liberté.

Bien au contraire. L'ordre peut détruire, comme la destruction peut harmoniser. La Nature, comme l'Univers sont une intelligence d'adaptation et de continuité, malgré les purifications et remises en questions brutales des écosystèmes sur des milliards d'années. Cette petite échelle horizontale, humaine et mentale confond, par manque de recul, ordre et chaos.

Pour comprendre la Lumière, il faut à l'Humanité ce sursaut de conscience qui lui donne à reconnaître sa Nature lumineuse et intemporelle, le champ infini et parfait des cycles, y compris les siens, au travers ses innombrables incarnations. Alors elle ne pourra plus confondre l'existence et sa Source et saura discriminer ces deux types de richesses intriquées.

N'ayez pas peur de naître à vous-même, enfin.

Sitôt la Conscience rendue à sa Source, elle revient à la compréhension de son Unité absolue et indivisible. Il n y a plus dualité inconciliable entre le désordre et l'ordre, qui sont des concepts, il n'y a plus qu'une Essence Libre et Lumineuse qu'on peut alors appeler Amour, à condition de lui ôter toutes les limitations du monde matriciel.

On sait alors de façon indubitable que toute expérience duelle permet de comprendre et de reconnaître l’indivise et ineffable Nature, qui échappe au monde des perceptions et des idées, mais qui sert la Vie et lui donne du sens.

Cherchez vous trouverez disait l'Ecclésiaste. Ne cherchez plus, vous me sentirez, dit notre Cœur. Au final, on ne trouve rien d'autre que l'Initial.

Le bonheur est en toi. La chance est cette Vie dont nous sommes chacun dans l'autre l'épicentre, comme la rosace qui rassemble nos courbes intriquées en harmonie. Laisse la Lumière te traverser et éclaire par toi-même le chemin de tes journées en y accueillant chacun et chacune de tes frères et sœurs de Cœur.

Les horizons sublimes s'offrent aux cœurs qui se déshabillent de ces armures qui les emprisonnaient et qui étouffaient la Vie en exilant l'Amour.

N'ayez pas peur.

***

La fausse peur de se tromper

L'évidence est un guide spontané. Il ne s'agit plus de choisir entre la pilule bleue ou la pilule rouge, mais d'être pleinement ce que l'on Est, sans mensonge à soi-m'aime.

Ceux qui ne sont pas prêts auront beau choisir la Lumière, ils ne verront pas davantage, car ils confondront lumière et brillance. Ils se fieront aux faux soleils extérieurs en éteignant leur propre feu.

Soyez ce que vous êtes sans forcer. La Lumière n'agresse pas les yeux ni ne viole aucun cœur. La Lumière est vôtre, vous êtes cette Lumière qui rayonne depuis un Centre qui nous est commun à tous. Y compris aux plus éteints.

Le choix entre l'ombre et la lumière a été longtemps notre richesse de Liberté. Bien et mal nous ont accompagné le temps de nous familiariser avec ce monde d'informations binaires pour compléter notre apprentis-sage.

Mais la Lumière, non-duelle par Nature, ne force personne vers elle. Elle se sait être un aboutissement initial, final et inéluctable qui est spontanément ce Soi impersonnel lumineux et Sublime à libérer, qui est notre ADN Sacré.

Aucune injonction ne discipline l'âme. Toute harmonie suit son propre mouvement intérieur. Le reste est violence.

Soyez la version plus aboutie de cette Unité qui vous a laissé le choix de la comprendre jusque dans l'oubli systématique.

Vous n'aurez alors plus le choix d'être autre chose que la Beauté suprême. Vous pratiquerez la compassion à l'égard de ceux qui sont encore dans la jouissance de leur liberté et dans ses affres. Leur initiation est en cours.

Program is in process... apologize yourself and Universe'll be You! Don't be afraid!

***

Le fausse peur de la Lumière

La Lumière n'a pas besoin de mots pour générer la vraie nature de notre âme. Elle est ineffable et parfaitement insensible à toutes les formes de flagorneries ou d'orgueils.

Aussi, publier ces mots a t-il encore du sens? Pourquoi prêcher encore dans un désert? Pire: pourquoi convaincre une foule? Vanité des vanités? Qui suis-je pour publier ma Vérité, si intime quoique pour moi si puissante?

Le Sacré ne s'impose pas. Jamais. Il préfère la discrétion à la violence. Il infuse en chacun, sans brûler aucune étape. La Lumière ne pénètre pas des yeux clos. Elle baigne l'obscurité si et seulement nous la faisons rejaillir du seul Centre qui embrasse parfaitement tout l'Univers : SOI M'AIME.

Chacun porte en lui la trace de l'initial et de la fin. La Lumière n'a pas besoin de l'Histoire ni du temps, pour illuminer la Vie, mais elle redonne le sourire à chacune de nos existences lorsqu’on la reconnaît, au fond de son Cœur.

Le Sacré est discret, humble et pauvre. Il ne nourrit pas notre Ego, il n'enrichit pas nos comptes bancaires.

Rendre publique cette Joie intime, c'est témoigner de ce regard paisible, de ce point d'ancrage Sublime qui exprime la permanence dans l'impermanent par je ne sais quel processus impossible.

Partager n'est pas imposer.

Témoigner de la Lumière, c'est offrir à chacun l'expérience de notre propre fusion à l'invisible intime, de notre réminiscence magique, et de notre désir d'éternité qui dissipe un par un tous les doutes de ce monde à la mesure de notre cœur qui s'ouvre.

Ce cœur qui n'est plus écartelé sous la pression d'un monde d'ignorance et de ténèbres, mais qui a librement consenti à rejoindre sa propre Lumière, par son propre chemin. Et cette lumière était la Lumière du Tout.

Voilà pourquoi nous publions : pour exprimer l'inexprimable mais puissante Lumière de l'âme du Tout en chacun de nous et pour tous.

Chacun la reconnaîtra s'il est bien assis au Centre de son cœur. À très vite, le bonheur de nous y reposer.

Ne nous laissons plus mener par l'orgueil et ses besoins extérieurs mais, bercés par les flux spontanés de l'Amour qui infuse en chacun, continuons à publier les sourires que la Lumière intime nous procure, au milieu de tant d'obscurité inféconde.

L'espoir est un cadeau sacré que notre cœur mobilise. C'est un devoir de le susciter en l'autre qui l'a égarée et de le laisser libre de s'y retrouver ou de le perdre, à nouveau.

L'espoir, c'est la permanence au milieu du chaos. Une Lumière si discrète, si mystérieuse et pourtant si intime.

Cette Lumière, c'est vous. Alors, brillez maintenant.

N'ayez plus peur.

 

Chris le Gardien 02 mai 2020

 

 

 

N'ayez pas peur....

Chercher le bonheur en dehors de nous, c'est comme attendre le soleil dans une grotte orientée au nord.

Adage tibétain.