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Chris le Gardien auteur

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Co-Vid et plénitude. L'équation possible?

Co-Vid et plénitude. L'équation possible?

Co-Vid et plénitude. L'équation possible?

Couronne des Rois Vs couronnes des saints. Lumière inversée Vs Lumière originelle. À la croisée de mondes inconciliables?

Saviez vous que l'auréole de lumière - qu'on retrouve symboliquement représentée à la façon d'un cercle dessiné au dessus de la tête de saints ou d'anges - provient étymologiquement du mot couronne (corona) en latin. Corona!

Il existe deux types de couronnes.

Elle peut être temporelle et tournée vers le pouvoir ou intemporelle et remplie d'Amour. Tout dépend du sens que nous donnons à notre vie et du chemin que nous décidons de suivre.

Car au centre de cette couronne, il y a nous-mêmes et nos intentions.

Il n'y a d'ailleurs d'oppositions que d'apparence entre ces deux types de couronnes, car s'il est vrai que les rois et les reines subordonnent par nature les peuples, séparant l'humanité en castes, la vraie Lumière elle, ne s'est jamais confrontée à cette dictature pour la combattre. La vraie Lumière n'a pas d'armes...

En revanche, le pouvoir temporel, au contraire de l'Amour, s'impose toujours par la violence de sa lumière, celle qui crée des distinctions, des inégalités, des peurs et donc de l'injustice.

L'Amour lui, n'impose rien. Il laisse à l'Homme le choix d'accomplir ou non sa potentialité, au risque de cette souffrance qu'il ne peut par conséquent lui éviter s'il ne souhaite pas emprunter le chemin opportun. La Lumière Véritable, au contraire de la lumière inversée, si chère aux Hommes, ne brille pas, mais en intensité ultime se mérite, comme un fruit qui mûrit grâce aux soins qu'on lui prodigue.

Les jardiniers de l'Amour savent combien les cycles leur ont été nécessaires pour s'offrir et savourer ces fruits un jour. Rien n'est donné sans mal ni sans effort en ce monde, mais il suffit de tourner son regard vers cette Lumière pour comprendre à quel point ces auréoles sont les effets de la puissance révélée en chacun et non les outils orgueilleux du Pouvoir de quelques uns contre tous. Le Pouvoir du Mental peut dominer un temps l'Histoire, mais la puissance du Sacré et la Nature même de l'Amour s'imposent toujours.

Car ceux qui ont porté des couronnes temporelles sont amenés à être renversés, balayés par la violence de la lumière inversée qu'ils ne pouvaient pas maîtriser à contre-courant de leur propre Nature qui est Amour.
L'Amour ne détruit rien. Il attend patiemment que les ténèbres se détruisent d'elles-mêmes, par épuisement et contradictions.
La souffrance est le symptôme sensible de nos contradictions. L'effet pervers et égoïque de la lumière inversée. Mais, comme des brouillards de pollutions qui s'évaporent, les voiles se lèvent enfin et libèrent la Beauté oubliée.

Chaque Être porte en puissance une couronne d'un Or bien plus pur que tout l'or du monde avide d'en-bas. C'est humain, bien sûr, d'aimer un temps les plaisirs du pouvoir et de la possession. Ces fruits périssables d'un jour, nous égarent loin de nous-mêmes et nous séparent, comme Eve croqua la pomme et répandit le grand voile du péché et de la mort.

Mais quel père punirait ses enfants, éternels et immortels, qui s’égareraient un temps, en jouant aux rois et aux reines sur ces chemins à la fois périlleux et sublimes? Aucun.

L'Amour est patience. L'Amour est confiance. L'Amour se sait accompli. L'Amour se moque du temps des Hommes.

Ces enfants turbulents comprendront par eux-mêmes la vraie valeur de la Vie, en renaissant enfin à leur propre Nature, librement.

Qu'importe le temps qu'il faut puisque l'éternité est déjà là. Hier et demain se côtoient en nous depuis Toujours. Seules nos intentions nous éloignent ou nous rapprochent de l'Axe du Monde.

Qu'importent les ténèbres, si je suis Lumière, et pour autant que je sois Amour en intentions et en actes, le plus possible en cette vie.

Cela n'excuse aucune des atrocités commises en ces lieux. Chacun est libre de former des intentions plus ou moins alignées sur qui nous Sommes vraiment. Mais reconnaissons que le chemin fut long pour nous-mêmes et qu'il puisse aussi l'être pour les autres.

Je connais la valeur du pardon. Celui qui ne légitime pas la souffrance mais qui consacre l'espérance de l'ordre sur le chaos.

Un jour, on sait! On sait que le Cœur est une couronne de Lumière commune qui se partage en ce point central qu'est l'Amour, Alpha et Omega de qui nous sommes.

Certains rois ont pu être des saints, jusqu'à ce que l'avidité les égare et les incite à imposer leurs modèles. Imposer, c'est toujours diviser.

Un père ou une mère n'imposent rien. ils ne conforment pas, ils laissent le potentiel fleurir en ne cessant d'offrir les soins nécessaires à cet épanouissement.

La Nature est généreuse. Libres à nous de nous reconnaître en elle et d'accepter son rythme, qui est aussi le nôtre.

Je Suis celui qui Est, au travers chacun de nous.

Mon Cœur dans le tien, voilà le Royaume qui nous réunit. Rien ne divise l'âme, sauf nos peurs qui nous en éloignent.

***

Le Cœur en action

Nous avons tous besoin d'espérance et d'optimisme. Ne comptez pas sur la foule pour vous rassurer, n'écoutez que votre Cœur.

En matière de révolution, il est sage de ne compter que sur nos propres intentions pour changer le monde. On n'est jamais mieux servi que par soi-même et jamais plus asservi que par les autres.

En fait on ne peut changer que son propre regard. On attend - sur notre propre chemin de paix, même si elle est relative au milieu du tourment des autres - que la tempête collective retombe un peu et que d'autres nous y rejoignent, comme jadis nous avons nous-mêmes rejoint de belles âmes.

L'important n'est pas d'avoir raison ni de convaincre, mais de savoir qu'on marche sur le meilleur des chemins et qu'un Égrégore d'enthousiasme et de joie, restaurera la Beauté perdue en faisant grandir la reconnaissance universelle en chacun, pour ensemble la consacrer.

***

"Bien faire et laisser dire."

Le confinement ne nous ramènerait-il pas à la Liberté perdue d'être Soi, ensemble et non plus cet autre, séparément?

J'aime cette maxime. "Bien faire et laisser dire." J'aime cette idée de retour, comme Ulysse revient au foyer après tant d'épreuves.

On ne fait pas bien parce qu'une règle objective nous y oblige ou nous conditionne. Ça, c'est la LOI d'en bas. Ça, c'est le paradigme du mondialisme et des sociétés que nous connaissons si bien, hélas.

En vérité, "on fait bien" parce que l'expérience collective et individuelle résonne en nous très fort et concoure au mouvement de nos vies croisées. Ce ressenti est plus puissant que tout ce qui s'impose, car il réunit les Hommes de l'intérieur.

Savoir écouter ce qui (se) murmure dans notre Cœur, c'est entendre la Vie qui s'anime avec bienveillance, c'est vivre pleinement l'instant qu'on accueille, c'est féconder le bien commun et y retrouver sa propre joie.

On peut encore se tromper, mais on avance en confiance au rythme de ce souffle indubitable qui nous inspire et nous fait grandir, progressivement, par degrés méritoires, ensemble et plus seul contre tous. Le partage est rassemblement. Du multiple on revient à l'Unité, librement.

Tu ne grandiras pas en un jour - le chemin des Hommes est encore long - mais chaque seconde déploie son éternité féconde qui est l'Unité la plus mystérieuse, car la plus courte mais infiniment intense et fraternelle.

Tout choix est un arrachement. Toute réalisation est un état paisible de non-choix et de non-résistance.
Il ne s'agit plus de choisir entre des options toutes extérieures à Soi, il s'agit de se réaliser de façon spontanée et non violente. C'est la seule voie de la Nature qui suit sa propre vocation sans la peur de se tromper. Être et ne pas choisir : avancer selon son évidence.

En Soi, l'immensité se déploie. À l'extérieur, elle s'était rabougrie, comme notre Cœur s'était aussi asséché, faute de joie et d'Amour.

Les inconnus sont ceux à qui l'on n'ouvre pas sa porte. Pour reconnaître l'autre, il faut apprendre à l'accueillir.

L'inconnu, cet autre moi-même masqué, est l'illusion attachée au principe de séparation qui divise ce monde. La mort en est le corolaire et tant que nous ne nous reconnaitrons pas de Cœur et d'âme, nous mourrons et renaitrons sans cesse.

Qui es tu d'autre, toi l'étranger, mon si lointain semblable, qui me lis en me sentant si familier soudain ; qui es tu d'autre que mon frère, mon ennemi d'hier, que ni le sexe ni le sang ne distinguent plus, sinon d'âme et de Cœur sans plus ni patries ni biens à opposer et à défendre? Nous sentons que cet espace mutuel, profond et sans frontières, ne nous démarquera désormais plus jamais. Nous nous sentons enfin des Hommes nouveaux et dignes qui se reconnaissent en puissance à la Lumière invisible du Mystère insondable.

On fuyait si loin de chez Soi, dans le monde d'hier. On ne s'entendait plus. On ne s'écoutait plus, ni autrui, ni soi-même. Tout était d'ailleurs devenu si complexe, si incompréhensible.

Notre Foyer n'est pas une prison, notre Foyer - à l'intérieur - est un Feu qui nourrit, un guide à retrouver qui nous ré-animera.

Notre vraie prison était notre égarement, notre éparpillement en périphérie du Soi, un amaigrissement de l'âme, un Moi "d'en-faire", de passions brulantes et séparatrices.

Ce confinement est "salutaire", car il nous invite à cette re-concentration au Cœur de la Vie, au "ren'Etre" qui nous re-connectera aux fondements et à notre Mère-Nature.

Le Covid-19 est en quelque sorte une maladie qui permet de restructurer en Conscience le Sublime de notre animalité pervertie pour recouvrer son Axe Originel et sans tâche.

Voilà pourquoi le corps mondial est alité. Voilà le seul message du Covid-19 : ne continuez pas à vous vider de vous-même... Dépolluez-vous du superflus ex-térieur pour remplir votre Temple intérieur de la vraie vie, qui est Plénitude, Beauté impérissable et dont vous êtes les parties indivisibles, sauvages et sereines.

La Paix est à ce prix.

Aujourd'hui, on se ré-accueille soi-même en revenant au Centre Originel. C'est ici et maintenant, bien au Centre, que nous nous retrouvons. C'est d'ici et maintenant enfin, que nous "faisons bien" et que nous laissons les médisants dire et continuer comme avant, coincés quelque part entre hier et là-bas, au flux étriqué d'une parole qui ne nous soumet plus à leur triste vision intéressée du monde.

Profite de ce confinement pour trouver ton vrai Foyer, celui que les lois et les mauvaises habitudes t'ont fait perdre. Et laisse les autres médire sur le palier. Un jour peut-être, ils comprendront ce que revenir à la maison signifie.

Veux-tu te faire une idée du bonheur? Contemple l'oiseau et écoute son chant, tu entendras ce que la vie t'offre et te promet.

***

Pleures sans peurs!

J'ai tellement envie de croire en cette autre version du Monde, qui n'a jamais connu autre chose que l'Amour. Ce n'est pas l'Amour qui meurt en l'Homme, c'est l'Homme qui meurt sans Amour.

Ceux qui jouent sur les peurs en dénonçant des complots mondiaux se rendent-ils compte qu'ils sont les fantassins et les meilleurs alliés de ceux qu'ils croient combattre?

Nul n'a vocation à sauver le monde, par lui-seul... ça, c'est l'orgueil qui en est l'outil et qui l'a déjà détruit.

L'Amour est toujours désarmé. Fort et fragile à la fois, cristal ou diamant.

Tout combat est vain, toute conviction mène à l'opposition duelle. La dualité se nourrit de vanités et de croyances mentales. Le meilleur des mondes se cache derrière le pire que tu chéris.

Il n'y a en ce monde ni puissants, ni misérables, ni forts ni faibles, ni malades ni bien-portants, ni parents, ni enfants, ni patrons, ni subordonnés qui ne soient induits mentalement en nous par cette société qui oppose et manipule. Le Monde "Conscient" ne sépare plus.

On a tous, en Soi, le potentiel infini de nous sauver nous-mêmes, par l'Amour qui est le concept paradoxalement le moins compris et pourtant le plus utilisé dans le monde.

On doit parfois se couper du monde, pour se reconnecter à Soi. Derrière un grand malheur, il y a une bénédiction pourvu qu'on en franchisse les murs et qu'on ose transcender la peur qui nous maintient au seuil de nous-mêmes.

L'Amour est la connexion la plus simple et paisible au monde, la plus détachée et la moins passionnée. Quand on a trouvé le chemin de sa Source, on est tous rassemblés, on renaît vraiment.

Vouloir rassembler sans Amour, c'est diviser et séparer, c'est imposer et commander, c'est naître au multiple et en mourir sans cesse.

L'Amour n'est pas un pouvoir temporel et n'utilise aucun de ses moyens pour contraindre l'autre à nous suivre. C'est une erreur séculaire et romantique de confondre amour et pouvoir. On ne rassemble pas de force, l'Amour est un rassemblement spontané à la Source, une reconnaissance irrationnelle qui échappe absolument à toutes les velléités de notre orgueil.

En ces moments difficiles, la bienveillance et l'espérance nous donnent la force de rester centrés, de ne pas céder à la peur, à la division qui sont les maladies symboliques tout autant que physiques de cette époque transitoire et mouvementée.

L'espérance n'est pas l'attente passive de ce qu'on souhaiterait de meilleur pour le monde ou pour soi.

L'espérance est LA reconnaissance vivante et puissante de notre Souveraineté d'Âme, ce Feu absolu et impérissable qui nous rassemble et ne brûle rien ni personne, cet Amour que la bienveillance seule exprime avec authenticité et joie, sans jamais mettre mal à l'aise qui que ce soit, ni surtout pas nous-mêmes, même en ces temps de crise.

Semer cet Amour et éparpiller aux quatre vents mon espérance, c'est y reconnaître chaque seconde mes frères et sœurs de Coeur sur le chemin chaotique dont nous connaissons mutuellement tout le Sacré apaisé de son Origine et de sa Destination.

Je n'essayerai pas de te convaincre, tu me reconnaîtras. C'est tout.

Ne rejoignez aucun groupe, soyez à vous-même votre propre Amour. Vous constaterez alors que chacun en vos foyers respectifs ressentirez et reconnaitrez cette Force non aliénante du Cœur. Elle ne combat pas les ténèbres, elle les dissipe.

***

Le soleil peut bien mourir, la Lumière est éternelle. 

La Lumière préexiste et survit à toutes nos démissions, de même qu'elle accompagne nos intentions à sa rencontre, bien avant que nous en prenions conscience. Quoique le monde fasse, cette Lumière est déjà en chacun de nous, même des plus sombres. Faites ce que vous voulez de votre vie, vous n'affecterez plus la mienne.

Pleure sans peur face à l’extrême perfidie des Hommes. Tu n'es pas de ce monde là, mais le monde que tu construits en toi, sera vainc-Coeur. En Soi, on n'a plus le choix, on n'est plus que la Beauté qui nous transcende.

Les vrais renoncements ne sont pas douloureux. Ce qui fait mal, c'est de s'accrocher à ce qu'on n'est pas. La peur est la sidération face à ce qui menace notre intégrité d'âme. La Beauté ne laisse aucune place à la peur. La Beauté conforte la Foi et prouve intimement que le monde n'est pas celui qu'on perçoit de ses yeux mais celui qui nous apaise dans notre Cœur.

***

Sensu'ailes...

La Beauté s'incarne et se fait femme, quand le regard d'un homme reconnait en elle l'éternité des cieux.

La Beauté, c'est toute l'Éternité du Macrocosme qui déploie l'onde sensuelle et chaleureuse dans la matière inerte et froide, en habitant et éclairant chacun de nos microscopiques grains de peau. La Lumière est sensuelle, mais bienveillante.

 

Savez vous ce que j'aime chez elle, de sensuel et de voluptueux, outre ses formes et son sourire?

J'aime cet instant précis où elle se transforme, comme à minuit, les stigmates visibles d'un loup garou n'inspirant pourtant ni souffrance, ni terreur : comme l'ange incarné qu'elle est et qui éprouve le désir opportun de s'envoler avec moi.

Alors, je m'aligne comme je peux à son souffle qui soudain s'amplifie, son regard qui se charge du Feu Sacré et à sa peau qui s’irise et frissonne, sans plus de culpabilité, libéré du vice et tout à son plaisir partagé.

Quand je me sens habité par son âme, pénétré à distance par la présence envoûtante de son éternité et que je ne peux plus que lâcher prise sous l'effet alchimique de notre évidence, le temps ne compte plus alors, on monte en degrés qui ressemblent à l'enfer, mais on s'élève vers des cieux qui sont nos paradis.

La chute succède à l'orgasme, et nos deux corps fatigués et inertes reviennent brutalement à leur exil, retombant sur la terre ferme et soumis aux chaînes du temps...mais heureux de cette escale vers cet au-delà de nous-mêmes. On s'embrasse alors, terrassés par la fatigue : "bonne nuit mon ange, on bosse demain. Vivement notre prochain voyage."

***

Des mots à notre image...Le monde n'est qu'un reflet!

J'aime les mots, car je cherche à m'aimer. Les mots sont comme des barques. gare à ces mots trop lourds ou trop fragiles. La traversée est exigeante.

Écrire, c'est apprendre à aimer. Quand tout est dit, tout devient clair, on est sorti de ses propres ombres, les mots s'espacent et nous nous rapprochons de nous-même, sans besoin, sans effort, sans encre...

Un millième de seconde contient tout le Feu de l'Univers et chaque Vérité, même passagère. Qu'importent les mots alors, puisque nous sortons du temps. Les concepts et les fixations mentales qui ne sont que poussières aux vents des heures sombres s'estompent et l'Unité se déploie en Soi.

Un jour, nous communierons dans un grand Silence de Joie. L'Amour ne veut pas convaincre, il veut juste laisser couler notre éternité.

Il ne tient qu'à toi de sourire à l'instant lumineux, même sans Soleil, qui ne retient qu'une chose : la Joie de ton intemporelle insouciance qui résonne en Conscience dans l'Humanité profonde.

Toute fluidité et spontanéité d'instant est une vérité magique et incontestable du Cœur. Qu'importe que l'instant passe si on l'a vécu et si on a su le reconnaître dans toute sa permanence, au milieu du chaos. Alors on distingue l'essentiel.

L'ultime marche des jours vise cet éternel sourire qui se promet à ceux qui l'essayent, dès aujourd'hui.


Un jour, l'Amour sera plus fort que la mort. Il faut y croire, dès ici, au milieu des pleurs du monde et sentir son Cœur battre et sourire, malgré tout. L'ultime marche des jours, c'est toi, en Soi seul, la communion initiale qui t'appelle.

Je crains qu'il y ait une barrière hermétique entre ceux qui voient et ceux qui ont les yeux fermés.

Je ne dis pas que cette frontière est infranchissable, je dis qu'aucun de ceux qui l'ont franchie ne l'ont fait par la contrainte.

C'est en soi seul et par nos propres mécanismes conscients que nous parvenons a l'état d'éveil et que nous abattons les murs qui nous séparent de l'essentiel.

On aura juste eu l'occasion fugace de constater que le monde se portait mieux sans nous... rappelons nous en à tout jamais. Le monde est notre propre reflet.

 

Chris le Gardien, 17/04/2020

La seule façon d'accomplir est d'être.

Lao-Tseu.

Ce qui ne peut s'enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.

Martin Luther.

Le soleil ne se couche jamais.
Ce n’est qu’une apparence due à la perspective limitée de l’observateur…
Et pourtant, quelle illusion sublime !

Eckhart Tolle.