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Chris le Gardien auteur

Chris le Gardien auteur

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La Paix n'est pas le vide, c'est la plénitude du Cœur...

La Paix n'est pas le vide, c'est la plénitude du Cœur...

La Paix n'est pas le vide, c'est la plénitude du Cœur...

On ne manque plus de rien dans la vie, quand on est rempli d'âme.

Ne t'agite plus. Le monde est mentalement agité. Ne cherche pas à combler le manque existentiel par une surexcitation qui n'est autre qu'une fuite hors de toi-même. Écoute ton Cœur et celui des autres. Réponds-leur! C'est cela l'action juste, évidente, alignée et apaisée.

On touche de près au sacré, à Cœur ouvert, quand la réalité titille et fait pétiller nos yeux. Ça ne s'explique pas, c'est une joie intime qu'aucun mot ne peut traduire aux profanes. Vous seuls qui comprenez, savez... La vraie voie est l'évidence. L'élégance est irrationnelle. Elle se moque des conventions, elle capte l'attention sur un autre plan que seulement physique. Elle touche au Cœur, au subtil et à sa magie.

S'il y a des braises, il y aura de belles flammes au passage du vent. La Vie est un beau feu, contre nos nuits glaciales.

S'éblouir ou percevoir? Non! Lucifer ne se cache pas dans l'ombre. Il est, bien au contraire, le Prince des fausses lumières qui nous attirent. La Vérité, ne dépend pas de ce qui brille, mais de ce qui s'entend du Cœur, là où l'Unité est imperturbable.

Innocemment sensuelle, elle ne faisait que danser avec son désir dans ce monde inharmonieux et sourd. Alors elle avait douté de la Beauté de ses plaisirs.

Son sacré s'était perdu sous l'effet des jugements acerbes.

On s'aventure loin, si loin dans sa vie et c'est bien le problème : l'engouement à fuir ce qui est là, sans prendre conscience du peu de carburant qu'il restera pour redevenir ce que nous sommes.

C'est à croire que certaines personnes sont nées pour en faire souffrir d'autres et c'est souvent celles qui créent paradoxalement notre manque quand elles partent, comme si on aimait les coups et que le désir soumis n'était qu'une façon de rendre nos douleurs joyeuses.

L'Enfance n'a pas de patrie, pas de continent Elle les transcende jusqu'au jour Où elle se perd en l'un d'eux, parfois si longtemps Souvent sans espoir de retour.

Malgré tout, j'aime les contrastes. Sans eux, nous serions incapables de plaisirs et de joies. L'ombre n'est pas l'ennemi de la Lumière, mais son révélateur.  Il faut de l'ombre pour qu'éclate notre Lumière. Il faut grandir pour se rendre compte bientôt que la seule issue ouverte est celle de l'innocence originelle, notre enfant intérieur que nous avions abandonné en chemin. Quand on se remplit d'âme, il n y a plus de question, on a toutes les réponses. En attendant on pleure, en criant des "pourquoi?"... Attendre c'est cesser d'être!

Il n'y a qu'une liberté en ce monde : la plus rare, la plus précieuse : celle de sourire. Prenez en soin, elle est le mouvement de la Vie. Si on vous vole votre sourire, vous n'êtes plus rien. Les sourires qui nous marquent sont des clins d’œil de l'âme. Tant de phrases ont résonné dans mon Cœur. De quelque ordre ou de quelque tournure dont elles se parent, une seule substance en motive la mémoire et la forme. Voilà l'Essentiel qu'on exprime : c'est l' Amour et il se décline à l'infini. Je ne peux pas vous obliger à sourire, mais vous ne pourrez plus me forcer à le perdre.

Il n'est rien que je n'accueille qui n'ait d'abord jailli de moi, auquel je ne me sois ouvert. Il n'y a rien à faire, sinon laisser passer enfin la Lumière que l'on contient, laisser l'univers nous parler, d'une seule voix.

Tu ne peux ni refuser les risques de la vie, ni les fuir, mais les traverser en acceptant les blessures ou la mort qui te frappent. Alors, il te faut mobiliser tes plus hautes vibrations, pour sentir en toi l'infini sacré qui transcende l'immonde inconscience humaine. Se plaindre, c'est nier en permanence toute la richesse immanente qu'on porte en Soi, c'est la négation constante de notre part sacrée, c'est le danger le plus profond de notre mental contre ce besoin de liberté d'être qui nous fait naître et vivre.

L'Amour ne peut pas mourir. La mort est l'illusion des hommes, que les roses pourfendent d'instants rouge vif. L'homme ne peut survivre sous les coups des autres, s'il n'a pas l'espérance de Soi-même pour les traverser.

Et puis il y a la Magie qui ne demande qu'à jaillir, a chaque instant de conscience, ces instants que la confiance et la foi révèlent à soi-même. Alors on est heureux, simplement parce qu'il n'y a plus en nous de place pour autre chose que l'émerveillement.

La Beauté est sauvage. Dès qu'on se l'approprie, elle fuie ou dépérit. Si le charme existe, il est dans le regard de celui qui regarde.

Un regard transforme notre Ciel. 

J'ai envie de voyages et d'horizons sans fin... en liberté et amoureux, de grands et de petits espaces ; en ouvrant les portes de l'univers et celles de mon Cœur.

On mérite la part de vraie Beauté sauvage qu'on sait percevoir. Cette Beauté est seule Sublime. Toutes les autres, par trop brillantes sont trompeuses. D'ailleurs elles ne font jamais vibrer. Elles s'estompent au moindre vent. Les vrais troubles témoignent de la permanence de Soi et de l'éternité de l’œuvre qui s’exprime. Le trouble n'a rien d'illusoire. Il témoigne de la Magie oubliée des vrais liens d’âmes vibrantes en surface de chair.

La Beauté, c'est toute l'évidence de l'Amour disponible qui s'anime. C'est le jaillissement sans miroir de notre pure authenticité. On peut en parler mille heures, l'instant Sublime est un flash d'éternité qui suspend le temps et les explications.

Il y a tant à faire et presque tout ensemble, sans posséder l'autre.

Tu es toi, même sans moi.

Je suis moi, même sans toi.

Nous sommes nous, même sans l'autre.


 

De sens en cette vie ici-bas, il n'est pas,

Si le plaisir ne révèle beaucoup de Soi.

Si tu es spontanément authentique, tu seras authentiquement amoureux. On ne peut plus être vrai, sans aimer totalement. Si l'homme ne rêvait pas, il n'aurait jamais côtoyé ses cieux. La confiance tu sais, c'est sauter dans le vide quand on est un oiseau. Aie confiance en ta puissance d'âme. Saute dans le Sublime, sans peur, ou reste cloué aux limites de ta croix. On ne souffre que de ses propres limitations. Tout pourtant nous invite à nous en affranchir. Un jour, on le comprend, en étant cette liberté qui nous manquait. Alors on ne fait plus qu'Un avec les éléments. On ne vieillit plus.

Plus que jamais je dois me hâter d'être encore jeune, afin de ne jamais devoir renoncer à l'être. Je ne sors plus en périphérie sans conscience de mon Centre, depuis que j'habite l'espace infini de mon Cœur. C'est ce Centre qui fait jaillir tout ce qui m'entoure et que j'accueille sans plus ni me perdre ni me fuir dans ces faux extérieurs.

Un membre arraché Ça fait mal

Ça hurle le manque Comme un fantôme

Qui se rappelle

À notre conscience orpheline

Il est l'heure alors

D'accepter

De renoncer

À la douleur de l'inéluctable séparation

Car le vrai éveil finit par rassembler

Au final

Ce que la vie a décomposé.

Si tu aimes dis le. Si tu n'aimes pas, passe ton chemin, mais reste l'expression de ce qui vibre au plus profond de toi, la part authentique de conscience qui danse avec l'unité, quels que soient les tempêtes et les peurs. Rien n'est impossible, mais tout n'est pas réalisable. L'éloignement est douloureux, procédant du principe de séparation que la Vie impose. Il faut alors assez de foi et de confiance pour accepter que les adieux ne soient que des au-revoir.

Sois entier

On pourra te blesser

Mais ce sont les gens vrais

Qui soigneront les plaies

Des fausses amitiés.

Le Sacré, c’est l'effacement total et irrémédiable des frontières, malveillances et calculs. Il n'y a plus que la liberté du partage d'instants, quand on a franchi les limites du temps et de nos piètres espaces.

Alors on sait ce que l'âme recouvre la chair et l’irradie. Plus rien ne vibre autrement. Plus rien ne vibrera sans Magie. Celui qui a vu la Lumière, ne la perdra jamais et la passera à son tour.

Chris le Gardien Mai 2019

Beaucoup d’humains sont prêts à se battre bec et ongles pour qu’on ne leur ôte pas leurs chaines.

Bernard Werber.

Celui qui s'émerveille a des étoiles dans les yeux. De vraies étoiles, qui ne sont pas le reflet de celles du ciel, mais la manifestation de celles qu'il porte dans son cœur.

Jacques Salomé

Il n’y a pas de mort, seulement un changement de monde.

Proverbe Duwamish.

Le problème est que nous cherchons quelqu'un pour "vieillir ensemble", alors que le secret est de trouver quelqu'un avec qui rester enfant.

Charles Bukowski.

Aussi longtemps que tu fuiras ta solitude, tu seras toujours isolé, peu importe que ta vie soit remplie de monde, parce que tu te fuiras toi-même, et que c'est là la plus grande des douleurs. Sois cette "personne spéciale ", celle que tu as toujours cherchée.

Jeff Foster.

L'homme est un dieu tombé, qui se souvient des cieux.

Lamartine.

Sous la couche épaisse de nos actes, nôtre âme d'enfant demeure inchangée, l'âme échappe au temps.

François Mauriac.

Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps.

Victor HUGO.

J’écris le mot «âme», je le prononce en moi-même, et je respire une bouffée d’air frais.

François Cheng. De l'âme.

Le rite est une tentative de supprimer la séparation entre la conscience et l'inconscient, la véritable source de vie, et d'amener une réunification de l'individu avec la terre maternelle de sa disposition instinctive héritée.

Psychologie et Alchimie, p.176, Carl Gustav Jung.

Si tu veux plonger à la racine de Toi, te baigner à la Source du Monde, sentir l'extraordinaire Présence de l'Univers, ne compte que sur ta Conscience épurée d tout ce qu'on t'a appris. Écoute ce que ton âme a à te dire. L'Essen-Ciel est là, il faut juste le reconnaitre. Samadhi, c'est l'Unité de l'Unité en Conscience de notre éternité. Cette vidéo dont j'ai déjà publié la première partie il y a quelques mois, est un chef d’œuvre d'Amour Universel. Calez vous bien contre votre coussin, et dansez avec ce qui Est!

La Paix n'est pas le vide, c'est la plénitude du Cœur...

Le texte ci-dessous est attribué à Spinoza. C'est du moins ce qu'affirme un article publié dans la lettre de la médecine du sens n°226. A l'heure ou je reproduits ce texte, j'ai un doute sur la paternité de ce magnifique texte, mais qu'importe QUI l'a écrit. Il est selon moi, l'expression aboutie de la Nature, Dieu, le Principe, le Créateur, ou tout autre nom que nous lui donnons dans nos faiblesses et limitations. Il est aussi conforme à ce que Spinoza pouvait sentir et de son œuvre philosophique et spirituelle. Ainsi, l'important n'est pas tant de se situer historiquement, ni moins encore intellectuellement face à ce texte, mais d'en apprécier les rouages merveilleux qui nous reconduisent tout droit vers notre Cœur. 

"Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s'il le faisait, voici ce que je crois qu'il dirait au croyant : Arrête de prier et de te frapper à la poitrine ! Ce que je veux que tu fasses, c'est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie. Je veux que tu t'amuses, que tu chantes, que tu t'instruises... que tu profites de tout ce que j'ai fait pour toi. Arrête d'aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-même et dont tu dis que c'est ma maison ! Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les rivières, les lacs, les rivières. C'est là où je vis avec toi et que j'exprime mon amour pour toi. Arrête de m'accuser de ta vie misérable, Je ne t'ai jamais dit qu'il y avait quelque chose de mal en toi, que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose ! Alors ne me blâme pas pour tout ce qu'ils t'ont dit de croire. Arrête de ressasser des lectures sacrées qui n'ont rien à voir avec moi. Si tu ne peux pas me lire à l'aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme, de ton homme, dans les yeux de ton fils...Tu ne me trouveras pas dans un livre ! Arrête de te faire peur. Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colère et je ne punis pas. Je suis pur amour... je t'ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d'incohérences...et je t'ai donné le libre arbitre... Comment puis-je te blâmer si tu réponds à quelque chose que j'ai mis en toi ? Comment puis-je te punir d'être ce que tu es, si je suis celui qui t'ai fait ? Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l'éternité ? Quel genre de Dieu peut faire ça ? Si j'étais ainsi, je ne mériterais pas d'être respecté. Si je voulais juste être vénéré, je n'aurais peuplé la terre que de chiens... Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi. Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses attention à ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide. Toi et la nature vous constituez une seule entité ....alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle. Tu fais partie d'elle. Prends-soin d’elle et elle prendra soin de toi. J'y ai mis et rendu accessible tout ce qu'il y a de bien pour toi et j'ai rendu difficile d'accès ce qui ne l'est pas. Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre. A toi de garder intact cet équilibre. La nature elle, sait très bien le garder, juste ne la trouble pas ! Je t'ai rendu absolument libre. Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer. Je ne peux pas te dire s'il y a quelque chose après cette vie, mais je peux te donner un conseil, Arrête de croire en moi de cette façon, Croire, c'est supposer, deviner, imaginer. Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi. Que tu me sentes en toi quand tu t'occupes de tes moutons, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la rivière.... Exprime ta joie et habitue-toi à prendre juste ce dont tu as besoin ! La seule chose sûre, c'est que tu es là, que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles...et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin. Ne me cherche pas en dehors, Tu ne me trouveras pas.... Je suis là ... La nature, Le cosmos...c'est moi. "

Texte attribué à:

"Baruch Spinoza."  fort probablement inspiré et dans l'esprit de Baruch Spinoza...