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Chris le Gardien auteur

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Le Grand Œuvre du cœur : une Vie en Soi....

Le Grand Œuvre du cœur : une Vie en Soi....

Le Grand Œuvre du cœur : une Vie en Soi....

Sommes nous des enfants que le cœur abandonne? Souviens-toi et retourne-toi sur toi-même. C’est là que tout chemin commence... et recommence! Je ne suis pas un homme, dieu m'en préserve, puisque je suis plus qu'un homme, en mieux. Je suis cet enfant qui s'est souvenu de lui-même, par lui-même. Je suis ce retour en terre originelle.

Le petit garçon regardait par la fenêtre : qu’y avait-il devant ses yeux ? Un pré vert, une vache allongée, un fil de fer barbelé et quelques moineaux en liberté. Il était ici et là-bas en même temps, câlinant les bovinés, roulant sous la clôture sur les herbes humides et odorantes, et parlant aux oiseaux qui se posaient sur son épaule en silence. Car, là où nos yeux se portent, il faut y habiter de tout notre être, de tous nos rêves, de toute notre âme. Nous ne sommes ni ici, ni là : nous sommes la Vie.

 

 

Il n'existe aucune vérité plus haute qu'une autre. Tout est chemin de Vie ; toute réalité participe à notre propre ordonnancement, dans le fondement inébranlable et éternel d'une Source bienveillante.

Là où il y a des hommes, il y a des larmes sourdes, mais le murmure discret et parfois confus de la sur-humanité, est un concert illimité à guichet jamais fermé.

la Paix du monde ne dépend que de chacun de nous. Les religions sont des systèmes incontrôlables. Dieu merci, certaines sont moins agressives que d'autres.

Je rêve de religions qui, plutôt que de combattre leurs différences, seraient reliées par leurs similitudes. Je n'ai plus de religion. Ce qui me relie aux autres aujourd'hui, ne passe plus par la peur de sanctions divines anthropomorphiques, mais par l'adhésion de mon cœur à plus grand que moi, qui fait preuve d'amour, de patience et de compassion face à la faiblesse humaine.

Nous sommes la conscience en marche de notre propre humanité traumatisée qu'il faut guérir. Nous sommes les seuls acteurs de cette révolution qui ne compte que sur chacun de nous pour mettre à jour ses trésors. Nous sommes seuls à pouvoir inventer cette Vie.

Aujourd’hui je chante la Beauté pour ceux qui l'entendent, même de loin. On a tous une âme mélomane, car là où le cœur s'éveille, toute chair s'illumine. L'amour protège toujours l'Essentiel contre le feu ravageur de nos démons. Au courage, il ne manque plus que Soi. Le courage? C'est la force de l'amour.

En amour, on offre ce que l'on doit et l'on accueille ce qu'ils peuvent. Nous avançons chacun séparément dans ce Présent, qu'on s'en rapproche ou qu'on s'en éloigne, le chemin est Un. Et la Matrice donne chaque fois la chance à notre amour, souvent douloureux, toujours éphémère, mais ô combien vivant. Il faut louer d'être né, pour apprendre à aimer.

On ne peut aimer passionnément sans attachement à la Vie - qui est implication totale - ni se séparer, sans détachement salutaire. Il faut savoir bien finir ce qu'on a bien commencé, car tout ce qui se désunit ici dans le temps, est réuni dans son cœur. Il faut parfois se séparer des autres, mais jamais de soi-même. La Vie n'avait peut-être pas assez d'espace ni assez de temps pour nous, mais l'éternité nous avait lié à jamais, dans la grande toile colorée de son évidence.

Bouddha ne fumait pas de clope et ne buvait pas de café. On fait ce qu'on peut, avec les souffrances qu'on a. Ça n'empêche pas de réussir, là où les autres n'essayent même pas. La vérité ne se révèle pas dans la force que l'on a quand tout va bien, mais dans celle que l'on puise quand tout va mal. La somme de mes vertus équilibrent celle de mes vices et les rend presque heureux.

 

Papilles tu, comme moi? Alors, vite! Papillons ensemble.

Il faut toujours jouer de tout ensemble, sans se jouer jamais des autres.

 

Et si être vivant n'était pas autre chose que de redécouvrir chaque jour, un pan de notre éternité oubliée? car tout en nous vibre l'amour qui nous fonde, qu'on ignore effrontément dans les formes satisfaites de nos imperfections. Un jour pourtant, on ne pourra plus se fuir. Et si l'autre n'était finalement que le moyen mutuel de se retrouver soi-même? On ne cherche pas la paix pour soi-seul, on la partage sans condition. On n'est pas parfait quand on est authentique, mais on est vrai et c'est déjà pas mal. On sera toujours plus forts ensemble, pour éclairer la nuit. La complicité est l'art de l'attachement sans chaîne.

L'amitié, est le désir des âmes. L’amour en est le chemin commun à retrouver sur la carte effacée de Soi-même. On erre un temps dans des paysages effacés, et un jour on perçoit l’essence de l’inconnu qui nous redevient si familier. Alors on sourit. Et plus rien n’est fade ou vulgaire, surface ou superficialité. Tout se vit en profondeur de Soi et nous fusionnons à la totalité de ce qui existe et résonne.

Celui qui sent le monde d'en bas, sent le monde d'en haut. Il est à la croisée de lui-même et il ne lui manque plus que la conscience de n'être pas autre chose que l' Éternité qui s'exprime.

Le "je" du moi, dans le "toi" de l'autre, par la "grande âme" du Tout qui rassemble, Voilà ce que signifie "Je t'aime", ces trois mots toujours conjugués au présent ensemble..

Une Présence, ce n'est pas seulement un visage, un corps ou une identité figée dans une histoire. C'est tellement aussi ce qui ne se voit pas ni ne se ressent, une éternité incarnée et mystérieuse qu'on doit reconnaître subtilement pour l'aimer, sans la profaner.

Personne ne nous abandonne, rien ne s ‘éloigne, sinon ce que nous ne sommes pas vraiment. Au bout de la nuit, le soleil nous attend toujours. Ce soleil est à la portée de notre cœur. Il faut se rappeler ce que les autres nous font oublier de Soi. Concentrer la Vie éparpillée. Alors on retourne au cœur de l’Univers, la Source, l'essentiel de Soi et du Monde, l'intemporalité palpable. Le soleil est un éternel optimiste. Lui, ne connaît rien des nuits ni des nuages qui nous l'occultent. Nous sommes un si grand soleil qui s'ignore.

On maîtrise l'instant, pas le destin, mais il faut croire en sa destinée, car la destinée ne cesse de croire en nous. On revient toujours, toujours, même du bout de l'éternité, c'est déjà demain pour toutes ces âmes qui se sont aimées. L'Harmonie, c'est l'état du Monde avant l'homme. Serons-nous longtemps encore la poussière qui grippe la roue? Les bâtisseurs faisaient des plans, les politiciens font des Lois, moi, je laisse jaillir de mon cœur la plus belle des natures, celle qui ne trompe pas, ni moi ni personne. Celle qui nous rend à notre Liberté d’instants. La Nature est sauvage, elle n'est jamais cette méchanceté gratuite, qui est la triste dégénérescence du règne humain.

 

 

Ce ne sont pas des surhommes qui volent en ballon

Ce ne sont pas des surhommes qui rêvent sans raison.

 

L'homme a toujours rêvé de voler et d'explorer l'infini, c'est dire à quel point il vient d'ailleurs.

J'ai pas d'avis sur la vie que je vis : je l'a vis, je la vis et je (la) vole, chaque instant. C'est tout, et c'est déjà pas mal, si l'on me suit ravi. Et mon cœur s'est agrandi, en accueillant son infini.

La Vérité se cache là où notre peur nous l'interdit. Non, je n'ai plus peur de qui je suis. C'est le risque des autres qui est flippant : vivre sans armure, au milieu de leurs guerres de masques. Je ne crois pas dans les sommets des hommes. Les Olympes se cachent dans leurs profondeurs, celles qu'ils n'osent pas rejoindre.

En traversant les formes et la dualité de cette vie, on expose son âme et on prend le risque des autres, mais on s'accorde aussi et surtout la chance de belles rencontres et l'expérience intime de l'Unité, qui est l'éveil à la Conscience de Soi, à la confiance malgré les terreurs du Moi.

Pourquoi l'éternité fait elle si peur à ceux qui ne veulent croire en rien? Peut-être, parce qu'ils ne croient qu'en eux-mêmes, jusqu'à devoir se battre pour exister contre les autres, dans la concurrence des souffrances et des piètres satisfactions?

L’indulgence ne protège pas de l'insupportable, car la sensibilité et la gentillesse ne sont pas un mur contre l'absurde et trop habituelle malveillance des Hommes. Malgré tout il ne faut pas cesser d'être librement Soi.

L'amour ne peut être réduit à un accessoire. L'essentiel sur cette terre, n'appartient à personne, est inutile, ne se limite pas, ni ne se possède pour soi-seul. Accepter que la souffrance amoureuse ne soit souvent qu'un "péché" d'orgueil, c'est continuer sa route dans le respect du souvenir et la confiance mise dans son propre chemin. L'aveuglement est la paresse du cœur, le royaume étriqué du Mental. Nous sommes l'ennui de nos seules habitudes aveugles. Tout reste encore à percevoir. La tendresse est le signe tangible de l’Ego qui s’efface. Alors l’âme peut rayonner. Nous sommes ces infinis rayons qui se déploient depuis nos masques sombres. Il ne faut pas avoir peur de la tendresse, mais il faut craindre de s'endurcir, de maintenir l’opacité qui nous rassure.

 

Je croise le pire, mais je garde le meilleur.

 

La gentillesse est un état d'être inconditionnel. La gentillesse n'a pas de cause et n'attend rien en retour. C'est une force rendue fragile par la brutalité des autres. Se mettre à nu, c'est toujours prendre le risque d'un rhume du cœur, mais trop se couvrir, c’est prendre le risque de se perdre de vue sous la pénombre de nos propres geôles. L'amour se cache dans l'obscur, le vice, dans l'obscurantisme. Plus rien n'obscurcit durablement l'horizon d'une âme qui s'élève. Elles sont belles les ombres, qui se reposent en paix et que l'amour dissipe.

 

 

Se transformer, quel joli mot, qui fait passer de l'ombre à la Lumière.

 

Le noir est trop austère et le blanc trop vide et froid. Moi je vis de couleurs infinies et flamboyantes. Il n'y a rien de monochrome dans son âme.

Accepter son ombre, mais croire en sa Lumière...continuer à vivre, c'est continuer d'y croire.

La pureté se communique malgré le risque omniprésent de la tâche originelle, car elle la précédera et lui survivra toujours. Il ne faut simplement jamais cesser d'y croire.

Tout ce qui est Beau a vocation à finir un jour, sauf dans son cœur, car le cœur est la permanence de l'Essentiel qui ne meurt pas.

 

Je ne crois que dans la vie. Et dans la mort, j'y croirai encore. Et un jour, il ne fait plus jamais nuit.

 

Réinvente la vie chaque matin, entraîne toi à libérer la folie de cette authenticité à laquelle plus personne ne veut croire. Et au travers ce regard magique et renouvelé, tu y rencontreras les plus beaux sourires, miracles sublimes de la ré-création.

La postérité est derrière moi. Je lui préfère l'éternité de la présence discrète, car elle est l'espace des vraies reconnaissances, sans passé ni avenir, sans l’Ego prisonnier du temps, ni limité dans ses mouvements. Je ne pense plus, je danse des mots clés, et tant de portes s’ouvrent sur la Beauté que je reconnais en moi.

Les formes-pensées sont l'agitation qui couvre la Paix de votre âme. C'est pourquoi, nous vous invitons à rentrer en vous pour y retrouver le calme originel. Il n'y a pas deux mondes, il y a deux regards inconciliables. Choisissez celui qui vous rend heureux. Vous êtes la richesse de l'Univers, sa respiration merveilleuse à débloquer en Soi. Cherchez la simplicité dans le chaos et l’harmonie dans la discorde.  Le chaos est expression de l'ordre sacré. Il est aussi notre chance d'exister librement. Nous en faisons ce que nous sommes ou ce que nous oublions de nous-même. Il faut oser la Vie, il faut sentir l’amour, pour s’y reconnecter.

Accueillir la Vie, c'est bénir l'Unité que nous formons tous en elle, et ne plus cesser d'y danser en confiance. Parce que c'est cela, aimer. Obéir c’est mourir beaucoup. Accueillir n'est pas cueillir. On n'arrache pas l'amour, de même qu'on ne doit pas priver la rose de sa racine.

Non, la règle n'est pas d'Or. Seule l'âme libre et flamboyante est sa propre règle. Je vis ordinairement de visions extraordinaires. Sentez en vous ce qui vibre. Et dansez-le, comme dansent les oiseaux dans les cieux.

 

- j'aimerais connaître l'amour dit l'adolescente.

 

Alors, le sage lui tend un miroir et lui murmure.

 

- regarde, derrière cette carapace, tu es l'amour que tu cherches.

 

 

Après l'heure, c'est toujours l'heure. La bonne heure et le bonheur n'ont pas de montre. Le temps n'a de prise que sur l'accessoire. L'Essentiel quant à lui, est éternel

À Midi, il n'est jamais trop tard. Je ne suis pas un utopiste. Je me nourris d'un rêve palpable : celui qui redevient ma réalité consciente, et qui a rejailli en joie de mes refoulements d'homme pressé. Un soleil immense au zénith de Soi. Notre âme est à la portée de nos rêves. Ne plus y croire? voilà l'enfer sur terre! Il est peut-être l'heure, de prendre le temps. Ne le perds plus jamais pour être toi vraiment. Il ne dépend de personne de percevoir pleinement et que de Soi-même, de nous sentir vivant.

 

J'ai vu sur ton front des soucis et des drames

Puis je l'ai embrassé pour nettoyer ton âme.

 

Ça ne s'improvise pas l'amour, ça s'apprivoise depuis l'adolescence, ça se remémore, ça ressurgit doucement et on doit réapprendre, chacun pour l'autre et chacun pour Soi, à retrouver peu à peu la confiance en cette Beauté sauvage et irrationnelle qu'on avait égarée en chemin.

Apprivoise ce que tu peux déchaîner en moi. Ne fais pas de moi ta chose, mais l'effusion de nos mutuels et inaltérables désirs de liberté, alors nous mériterons nos transparences mutuelles sans crainte des blessures des hommes, sans peur ni des trahisons, ni de la séparation fatale, puisque nous sommes liés à jamais dans cet Univers qui nous compose et que nous habitons sans limite de temps ou d’espace.

Ton éveil à ta propre richesse intérieure, résonne de l'Univers que l'on partage. On ne devrait jamais avoir à blesser la personne qu'on a aimée. L'intensité qu'on a su percevoir dans notre cœur, voila la plus grande des satisfactions. L'amour est une affaire personnelle et unique, qu'on double dans le partage.

On n'a besoin de personne pour aimer, mais il y a toujours quelqu'un, quelque part, qui a besoin de notre amour, pour retrouver le sien. Redeviens l'enfant, que tu rêvais de ne plus être pour faire comme les grands. Il est très joli dans l'espoir. L'enfant n'en manque jamais, mais il finit toujours par souffrir du manque de celui des adultes, dans lequel il se confond. Il faut préserver les étendues humides de l’amour, et ses eaux infinies auxquelles nos cœurs s’abreuvent.

Une poignée de Sel dans un grand lac d'amour, voilà d'ailleurs le cocktail délicieux des amants.

Ce n'est pas le feu matériel qui seulement embrase. C’est la confiance en ce potentiel d’infini qui jaillit à la surface de notre peau et qui l’irise, du pourpre fragile de nos belles émotions, celles qui nous font nous retrouver, dans le plus simple appareil, loin des conventions des hommes normaux et durs. L'artiste qui crée n'a que l'amour. Qu'il l'exprime ou qu'il le pleure, l'amour est la douceur et la force en action, la Vie âme et chair.

En amour, on est tous des artistes qui chantons la déraison. J'aime l'Art joyeux, mais l'Art, triste, pleure souvent, face au constat que la simplicité à laquelle nous nous abandonnons en retrouvant notre cœur, est la Vérité la plus mystérieuse et la plus ignorée des hommes. L’artiste est seul, et pourtant… Il s’en fout. Il reconnaît et est reconnu des siens, ceux que la raison n’impressionne plus, à l’état initial de leurs joies d’enfants. Les enfants les plus vifs ne sont pas les enfants soumis, mais ceux qui savent déjà dire non.

Si l'Art est transgressif, il est le retour intuitif aux fondements de la Nature ; il est transgression de la transgression des Hommes, l'ordre mystérieux qui se restaure dans leur chaos. L'Artiste est toujours, même inconsciemment, l'apôtre du Sacré dans un monde vulgaire.

Mais les portes du cœur ne se forcent pas. On en mérite la clé qu'on a su patiemment chercher. Il faut savoir sentir au fond de nos yeux la lumière qui brille. C’est une Présence intense alors qui nous transporte et nous fait passer, par l’exemple et les douleurs des faux exemplaires, les portes cachées vers nous-même. Il ne faut jamais cesser d'essayer d’être heureux, car les obstacles sont nombreux. Abandonner, c'est accepter que les portes de sa prison ne s'ouvrent plus.

Les artistes sont des passeurs de Beauté. Le Génie est le Grand Œuvre du cœur. Si la Beauté avait un nom, elle porterait le tien.

 

 

 

-Tu perds la raison ?

- oui, c'est ainsi que je me trouve.

 

Le raisonnement te projette loin, mais l'intuition te ramène vers toi-même. Si l'amour était raisonnable, on ne s'embrasserait pas sous la pluie en riant. Allez viens, on va tuer le temps. Quand on s'aime, on n'est plus de ce monde. L'amour n'est pas une course contre la montre, c'est une marche sans montre, ni boussole. L'amour vrai c'est la joie des effets sans causes, et des sourires irraisonnés.

L'amour est invisible, insaisissable mais palpable comme le vent. Bise ou ouragan, il déracine ou insémine le vivant. Il est doux ou violent, mais jamais indifférent.

Le temps passe, l'essentiel demeure et l’âme ne subit aucun de ses assauts. Quand on est éternel, les journées sont si courtes. Elles sont si longues pour les endormis qui se pressent de faux jours déclinants. De cœur et de corps On voyage loin et sans bagage. Ce lointain, c’est ce qui nous rapproche de Soi-même, c’est Soi-même. Ne le fuie plus ailleurs qu’ici et maintenant, dans ton cœur.

 

C'est montrer peu de suggérer beaucoup,

C'est voir beaucoup, d'entendre l'invisible.

 

La seule barrière à la liberté de nos rêves, c'est la réalité qu'on leur oppose. J’essaye de percer les murs qui me limitent, de témoigner de mes visions déraisonnables, de sourire avec des mots que le cœur peut entendre, et de les murmurer à vos âmes troublées. Un sourire est un clin d’œil de l'âme. Je passerai sans doute, mais le parfum de l’Essen-Ciel restera à jamais en suspension. Car ce parfum, c’est vous-même. Qu'écrire, sinon traduire avec des mots chaque fois différents, ce Silence qui nous gagne?

Le Verbe est un silence qui est recouvert de bruit. L'incarnation du verbe est la Vie-Une qui se dévoile! Quand ton esprit se tait, le silence te parle et mieux encore : tu Es ce silence, par delà les mots. Tu Es l'amour qui Est, en communion parfaite avec ces âmes-soeurs dont tu ne te distingues plus.

On m'a insulté et suspecté des pires méfaits au prétexte que j'osais utiliser les mots lumière et amour. Je sais aujourd'hui que ce n'est pas à moi de m'effacer face a leurs ténèbres! Cette société tente par tous les moyens de détruire les libres penseurs. Par des systèmes de dictatures cachées auxquelles chacun peut succomber, en nous éliminant ou en tentant de nous faire rentrer dans le rang. Gardez bien l’œil ouvert et l'espérance en votre âme infinie

Je m'efface derrière la Lumière que je passe, mais elle est mon seul moteur, ma plénitude totale. Et quelle joie, de l'entendre résonner en chacun de vous, signe tangible de l'éternité qui nous relie. L'amour est une pause au milieu du temps. Ça ne s’explique pas. Expliquer c'est sortir de soi, par la tête, alors qu'il faudrait apprendre à rentrer en Soi, dans son cœur. Car rien d'essentiel n' a besoin d'explication. Juste d'être ressentis.

Les mots importants sont peint de Lumière et vibrent de l'amour, toujours. "Passe moi le sel", c'est autre chose.

Chaque fois qu'on nous blesse, c'est une petite mort. Et chaque fois qu'on se relève, une naissance encore. Parce que rien ne peut entraver la marche du soleil, pas même la nuit qui ne l'atteint jamais.

Ils veulent nous blesser, mais ne parviendront qu'à renforcer nos propres convictions. L'ignorance et le vide enragés des porteurs d'ombres ne peuvent plus inquiéter durablement la plénitude joyeuse des passeurs de Lumière. Ne pas être compris par ceux qui vous ignorent, est une bénédiction.

L’Univers est un grand rosier et chacun de nous en sommes un bourgeon qui s'assoit sur sa racine, sans relâche, au gré des cycles qui sont nos chances de refleurir. Cet autre monde n'est pas juste possible, il a toujours été là, bienveillant et patient face à l'absurde égarement des Hommes.

Je ne suis pas un Intellectuel, Philosophe, Gourou, Religieux, Psychopathe, Dépressif, Perché, Alcoolique, Manipulateur, Romancier, Séducteur, Illuminé, Original, Fou, Écrivain, Psychologue, Professeur. Je suis ... le silence des mots qui s'imprime parfois en ta conscience.

Parfois je me demande pourquoi je diffuse ces mots. Ceux qui les entendent, déjà les comprennent, les autres, pour les plus modérés vous traitent de perchés, quand les pires voudraient vous traîner au bûcher.

Et puis, je me souviens.

Je me souviens que chacun a besoin de se reconnaître en l’autre pour sentir à quel point il est sur le bon chemin, puisque tant l’ont précédé sur la Voie de l’Essentiel, celle-là même qui semble si impossible au profane et dont ce dernier se raille souvent avec violence et moquerie.

Je me souviens, que chaque fois que j’ai douté, un mot, un sourire, un livre, un homme ou une femme simple et pourtant si intenses, m’ont redonné confiance en mes propres et si originales intuitions.

Je me souviens que nous ne sommes pas seuls et qu’il faut se manifester, en conscience, parce que le Mental et les hommes ne nous feront pas grandir si nous ne nous encourageons pas nous mêmes et si nous ne sommes pas capables de reconnaitre la Beauté en Soi et en l'autre.

Je me souviens que le mensonge lui, n’a pas peur de s’imposer et que la seule manière de vaincre les ténèbres est d’allumer les feux sacrés de nos cœurs qui vibrent.

Chaque fois, je me souviens! avec une espérance toujours neuve, je me souviens que, vous aussi, vous vous souviendrez à la croisée de nos chemins. La magie des paysages n'a d'égal que la magie de notre propre cœur. On ne perçoit que ce que l'on est. Et certains en portent la trace qui réveille la nôtre.

Je veux écrire une Vie pour vous. Légère comme le vol insouciant des mots qui ont de l'âme, comme la bise palpable de l'air invisible, comme l'amour qui partout, même inconsciemment, se respire. Le grand Œuvre nous fonde dans les formes éphémères et sublimes de la Vie. Il est l’heure de l’assimiler en Soi-m’aime...

 

Chris le Gardien- Mai 2019.

 

Les seules pensées zen que vous puissiez trouver en haut d'une montagne sont celles que vous avez apportées avec vous.

Robert Pirsig

L'unique personne qui t'accompagne toute ta vie, c'est toi.

Pablo Picasso.

Tous nous serions transformés si nous avions le courage d’être ce que nous sommes.

Marguerite Yourcenar.

Les parfums des fleurs sont les paroles d'un autre monde.

Christian Bobin.

Rien ne vous emprisonne excepté vos pensées, rien ne vous limite excepté vos peurs, rien ne vous contrôle excepté vos croyances.

Marianne Williamson.

On pense trop et on ressent trop peu. Plus que de machines, on a besoin d'humanité. Plus que d'intelligence, on a besoin de gentillesse et de douceur. Sans ces qualités, la vie perd son sens.

Charlie Chaplin.

Les gens doux ne sont pas naïfs, ni stupides, encore moins sans défense. En fait, ils sont si forts qu'ils peuvent se permettre de ne pas porter de masque. Libres d'être vulnérables, d'éprouver des émotions, de courir le risque d'être heureux.

Marylin Monroe.

Il n'y a pas de plus grand malheur que de laisser mourir le rire dans son cœur.

Jacques Higelin.

La tendresse c'est apprendre à conjuguer le verbe Toi, un verbe très rare, à chuchoter avec respect, le seul verbe du langage de l'amour à se conjuguer avec le verbe aimer toujours au présent.

Jacques Salomé.

La nature a souvent de ces tranquillités ou de ces indifférences qui font honte aux agitations des hommes.

Érik Orsenna.

La nature prouve qu’elle nous veut du bien puisqu’en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.

Juvénal.

Il y a des choses que je ne reconnais pas quand j’écris. Elles me viennent d’ailleurs.

Marguerite Duras.

L’amour n’a aucun sens et c’est pour cette raison qu’il est sacré.

Amélie Nothomb.

Le parfum de l'âme, c'est le souvenir. C'est la partie la plus délicate, la plus suave du cœur, qui se détache pour embrasser un autre cœur et le suivre partout.

George Sand.

Après, ce fut un amour d'une lenteur infinie. Je n'avais jamais aimé avec cette précaution, cette fragilité devant une telle désespérance. Tout nous caressait, les tissus, les souffles, la délicatesse du gong, comme le temps donné, aboli.

Bernard Giraudeau.


Tout est signe. Mais il faut une lumière ou un cri éclatant pour percer notre myopie ou notre surdité =.

Michel Tournier - Le Roi des Aulnes.

Pour vieillir sur la terre où tout est de passage, il faut se faire fou, c'est encore plus sage.

Victor Hugo.

Soyez aimable avec votre cœur assoupi. Sortez-le dans les vastes champs de lumière et laissez-le respirer.

Hafez Of Persia.

Nous sommes tous dans un voyage, que nous le sachions ou non, pour apprendre comment exprimer notre plein potentiel en ce monde.

Louise L. Hay.

Vis maintenant. Risque-toi aujourd'hui. Agis tout de suite.

Pablo Neruda.

Parmi les étoiles admirées, mouillées par des fleuves différents et par la rosée, j'ai seulement choisi l'étoile que j'aimais et depuis ce temps-là je dors avec la nuit.

Pablo Neruda.

Quand on ne trouve pas son repos en soi-même, il est inutile de le chercher ailleurs.

La Rochefoucauld.

On bouge dans le ciel abstrait du concept (qui est le loin, le zénith de la pensée), on cultive le sublime ou l’abyssal et on rate la rencontre avec l’immédiat, avec ce qui se dessine tout près de nous.

Andrei Plesu.


Vous devez trouver l'endroit à l'intérieur de vous où rien n'est impossible.

Deepak Chopra.

Tu n'as pas que cinq sens physiques : vue, odorat, ouïe, goûter, toucher. Tu es doté aussi de cinq sens spirituels : émotions, imagination, intuition, conscience, inspiration.

Bernard Weber.