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Chris le Gardien auteur

Chris le Gardien auteur

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Le Jardin des âmes.

Le Jardin des âmes.

crédits photos : ClG.

crédits photos : ClG.

Tu sais la vie est un bel apprentissage, et les rendez-vous sont nombreux, non pour posséder un ange, mais pour en devenir un.

Chacune de nos pensées est l'image, non virtuelle, d'un immense paysage. On en soigne les formes et les couleurs et ce faisant, on honore ainsi la plus sublime partie de nous-mêmes. Je crois que c’est ainsi qu’on se rapproche du Coeur. Non en voulant éblouir par des mots, mais en ayant rejoint la Source même de cet éblouissement. Les mots tendres sont les seuls remparts qui nous préservent un peu de l'Ego dominant et qui restaurent en nous l'Essence de la Bonté.

Je ne suis pas un écrivain. Je ne vends pas mes mots. Je traduis le vent en caresses et le Soleil en échos, que les lettres sacrées émettent en frôlant vos Cœurs sensibles. Je suis un passeur de sons venus d'ailleurs.

Écrire, c'est faire l'amour avec des mots, entre Ciel et Terre, c’est s'exprimer d'âme et de lettres. J'écris en butinant les fleurs en terre et en me nourrissant des fruits de la Vie.

***

Nous ne sommes rien, jusqu’à retrouver notre place dans le Tout. Le vide est une chance de plénitude, à s’y accomplir, à s’y reconnaître. Tout est déjà en place, dans le bon ordre et attend patiemment notre Éveil. Les pièces mentales éparpillées de notre Conscience sont juste à re-composer.

Le bonheur n’est pas donné clé en main. C’est ce qu’on en fait, c'est l’Être Nouveau qui est capable de naître quand l'ancien se fatigue, c’est ce paysage éparpillé de Soi-même, qu’on remet en ordre pièce par pièce, c'est ce Ciel intérieur dégagé de nuages, c’est la main qui prolonge l'âme.

J'aimerais être un souffle d'innocence, qui s'anime de la Joie de n'être qu'un enfant. Entre la roche et nous, le mouvement est une question de degré sur l'échelle du temps. Nous sommes parfois pourtant bien plus rigides. On est un roc divisé en poussières. Toute la poudre de l'Univers se coordonne, en conscience, au travers nous, pour rassembler en un intense et lumineux état, la Beauté originelle éparpillée. C'est ça, être un roc : revenir au Un dans et par le multiple.

L'abandon est une fuite. On est abandonné à la naissance. La matière couvre d'un voile épais notre Innocence. Notre espérance profonde est de nous retrouver et d'adopter enfin, l'enfant souriant qui nous attend, perdu dans le labyrinthe de nos passions isolantes.

En cette vie, on a tous fait semblant, sans le savoir. Quand on s'en rend compte, on n'en est plus simplement responsable, on en devient coupable. On déploie trop nos ailes pour se cacher d'une éternité qui nous encombre. On lui préfère la tyrannie du confort à courtes vues. Durant nos heures sombres, nous nous nous réfugions du mauvais côté de nous-mêmes, primant notre ombre sur la Lumière.

Si la liberté est notre meilleure et notre pire amie, le choix est liberté suprême, blessures comprises.

Le choix est Mental. Il est nécessairement duel et suit le principe de séparation qui nous rend libre dans une dimension qui nous le permet. Nous avons tous vocation à l’éternité, grâce aux épreuves de l’éphémère. On n’éprouve pas la terre pour en souffrir, mais nos blessures sont des couloirs vers l’essence même de ce que nous Sommes de toute éternité. Le non-duel est la fin de toutes vies, la seule raison d’exister c’est l’Être qui nous attend au bout du chemin, à la Source perdue. Roses sans Ego, roses sans épines, épanouissement suprême de toute âme en Conscience.

Au final, on n'a pas d'autre alternative que de déployer les ailes solaires de notre Intuition, sauf à ramper sans perspective comme des chenilles sur une terre sombre à la merci des prédateurs.

L'âme comme l'animal, ne connaissent pas le choix du oui ou du non. Ils transfigurent l'alternative temporelle par l'action spontanée, l'alignement complet avec l'état originel du Soi, qui se situe dans l'exact milieu entre oui et non. Voilà très exactement ou se situe l’Amour. A la Source, au croisement des lignes qu’on croit qu’il est. Cet Amour-là, est la substance de ce « Nous Sommes », notre propre Essence d’avant la chute. Ce pourquoi nous tombons si bas, pour aller à sa rencontre et le re-connaître en âme libre.

La meilleure façon d’être Un, c'est de plus se diviser en deux. Le malheur des Hommes est de chercher en dehors ce qu'ils ont déjà en eux. L'équilibre ne dépend que de Soi. C'est ainsi qu'on peut avancer ensemble.

Il n'y a pas d'espace entre les Cœurs spontanés. Cœur à Cœur, le Monde se réunifie.

 

Freedom is the begining of true Love.

 

Regarde toujours en haut. Tes tristesses vivent en bas. Regarder plus haut que notre regard, c’est trouver la Joie là où elle n’a jamais cessé d’être. On ne mesure la qualité du Cœur à l'espace qu'il occupe, mais à l’Éternité qui l'habite. Pour habiter l’éternité, il faut la sentir couler dans ses veines. Il faut croire que la Vie ne s’arrête pas aux frontières qu’on nous impose, qu’il y a encore un chemin au bout de tout chemin et que rien n’est vain. On vise la pureté, pas la perfection. Et qu'importe qu'on se salisse, notre nature est d'un blanc immaculé que nos tâches quotidiennes dévoilent.

L'Amour est partage des dieux, la possession est division des démons. Le problème des Hommes, voyez-vous, est de se sentir plus proches des seconds que des premiers. On passe le plus clair de son temps à l'assombrir.

Mais, en se perdant dans nos propres prisons, le plus dangereux est d'en aimer la décoration. On finit par aimer nos tristesses, tout l’absurde de notre condition mortelle. On se meurt et on accepte l’issue fatale en la couvrant d’habitudes et d’ivresses, autant de fausses joies pour masquer nos angoisses. Et nos passions cataplasmiques même ont l’arrière-goût amer  des fausses amours auxquelles on croit.

 

Le contraire de la passion profane ?

C'est l’élan du Cœur,

Sans les préjugés ni la prison du confort,

C'est la rébellion des illuminés,

C'est la Lumière des âmes.

 

Quand tout est trop propre, trop rangé, trop organisé, trop aseptisé, c'est l'heure de la révolte. Homme, ne cache pas l'éternité derrière ta puissance artificielle. Les fausses lumières nous rassurent et les vraies nous dérangent. Voilà sans doute l'origine de nos égarements.

Pars à la conquête de la seule personne que tu puisses posséder. Toi-même. Quand tu auras embrassé cette personne plus qu'aucune autre sur terre, tu seras comblé. La passion profane t'y conduira car elle est une rébellion qui nous bouscule et tout ce qui nous bouscule vaut mieux que ce qui nous conforme. En puisant à la racine de Soi, on y rencontre l'autre. Toujours. Et cette communion est fondamentale. Elle réunit ce qui était séparé sur les seules bases qui comptent et qui ne sont ni possessives, ni exclusives.

Nous sommes tous des fleurs différentes, liées par la racine commune d'un arbre éternel.

Nous sommes des noyaux de soleil essaimés sur la terre sombre et humide. Et nous germerons, car les graines de l'Essen-Ciel ne se corrompent en terre que pour multiplier leurs fleurs à l'infini. La terre qui me compose est un élan du Ciel ... et quel élan!

La Nature n'abandonne jamais. Elle meurt et renaît en confiance. Les défis importent peu. La victoire dépend de notre capacité a n'être que Soi au travers eux, qu'importe l'issue du combat si l'on s'est bien battu.

La seule vraie force se découvre dans nos moments de plus déconcertantes fragilités. On ne devient invincible qu'à raison des failles qu'on a creusées en nous pour nous re-trouver en l'autre.

Rien n'est plus beau que la marque d'une brisure, À fleur éclose de peau.

La force Mentale est une violence contre Soi et les autres. La seule Force qui restaure notre puissance, est l'effet de notre alignement avec le Feu des origines qui couve doucement au Cœur de l'invisible. L'âme sait rugir, pour faire fuir les froides ténèbres de la mort.

Quand tes hivers semblent interminables, observe en ton Coeur les bourgeons qui annoncent tes printemps. Ils sont l'espérance qui pourfend les brumes les plus insoutenables.

Par-delà l'amour profane, l'Amour a un sens ... à découvrir en Conscience et dans l'épreuve du Soi.

En amour la seule chose qui reste c'est le sacré qui infuse. Il n'y a pas de chimie sans une transformation. Nos Cœurs peuvent être prisonniers des glaces du temps, jusqu’à produire leur propre et naturelle chaleur. Alors ils s'en libèrent. Alors plus rien ne les limite.

Mais quand le merveilleux s'invite, ne le profanez pas. Vous n'êtes pas fous, juste des enfants qui se rebellent.

On peut et l'on doit, transcender les angoisses illusoires de toute séparation que la vie ordonne. C'est sans doute cet instinct de continuité, qui est notre bien le plus précieux, une présence d'âme qui consacre la Vie et s'y risque en confiance, malgré tout.

Le futur ? c’est rien, t’inquiète pas, Sois! L’intense Présence qui se construit plein de Soi-même, ignore le futur, comme elle se fout du passé qu'elle n'habite plus. La Joie se conjugue au Présent, l'angoisse au futur et la tristesse au passé. La clé du temps est qu'il n'y a jamais eu de temps.

La Vie est un savant mélange de sacré et d'éphémère, sans que l'un jamais ne subordonne l'autre. L'alliance des bras, du souffle et du Cœur, font l’équilibre, la vitesse et la visée, justes et parfaites.

Chaque fleur prend racine dans le Cœur qu'on nourrit, il lui faut l’équilibre du ciel et de la terre, de l’eau et du feu, de l’air et du prana pour vivre.

Nous finirons tous par trouver le bon équilibre du bonheur. Il est en Soi depuis toujours. Il se révèle toujours au gré de nos vies de labeur, spontanément nous redevenons Conscients de ce que nous Sommes dès ici-bas. Et comme l’animal qui se vit pleinement, nous éprouvons alors une confiance absolue dès maintenant dans ce Présent qui est un prémisse d’éternité. Nous res-sentons la Source au travers nos jours et nos nuits, mais nous n’avons plus peur. Nous savons. Et nous partageons avec ceux qui savent, d’un seul clin d’ Oeil, celui du Cœur.

On ne possède pas la Joie. C’est elle qui nous anime et nous rend à l'Amour. On n'emprisonne heureusement pas la Lumière entre ses doigts. Elle nous éclaire mais nous échappe. La Joie est l’élan naturel de l’âme. Si tu crois en l’Amour, tu n’as plus peur. Tu le redeviens, sans plus chercher à le définir ou à le limiter pour toi-seul. Tu ES cet Amour et toux ceux qui le reconnaissent sont tes frères. On n'ouvre jamais que les portes entrouvertes. Celles vers notre propre Cœur à la Source éternelle.

La Beauté ne se définit pas, elle jaillit quand on s'aligne pleinement sur elle, en faisant sauter un à un les murs qui nous en séparaient. Alors, plus rien n'est séparé et tout re-devient Un.

 

Le pire de toi fera peut-être reculer mon corps,

Mais le meilleur retiendra toujours mon âme.

 

Je ne veux plus finir. Je veux sans cesse recommencer. Le temps m’y aide et me conduit vers ce Soi consacré et reconnu comme tel, où tous se confondent en Joies et en libre adhésion à l’Originelle Beauté. Voilà l’espace sans nom, sans durée, sans mots, que rien ne peut exhumer sans conscience.

La Paix ne s'ex-plique pas. Elle est l'Intime et l'Ultime murmure de notre propre Éternité manifestée. Voilà l’Empathie de notre condition d’âme : nous Sommes ce que nous avons quitté. Il ne reste plus qu’à nous reconnaître à l’état initial, par le jeu des miroirs et des images inversées.

Je ne vous aime pas comme le mot vous le dit, mais comme aucun mot ne peut vous en rendre compte. L'Amour ne s'écrit, pas plus qu'on le raisonne. Le Silence seul, entre les lignes, en témoigne pourvu qu'on l'entende et le fonde. L'Empathie, c'est la Lumière de la compassion. C'est de l'Amour en inter-action, de l’Évidence d'âmes en connexion.

En anglais le mot preuve se dit "Évidence". C'est dire que la preuve de notre Source commune doit nous toucher de l'intérieur, sans artifice ni dogme d'Ego. La Beauté est la preuve Silencieuse du Sacré et de notre Éternité.

 

Le Beau ne se mire pas,

il vole

Le Bonheur ne se réfléchit pas,

Il Vit

L'Ego ne se combat pas,

Il se volatilise

Derrière une paire d'ailes.

 

Ne cherche pas à découvrir ce qui t'est caché, mais ne cache jamais ce que tu découvres. La plupart savent mais feignent d’ ignorer. Ce qui est occulte est occulte! Ne nous préoccupons que de bien recevoir ce qui vient, et d'accepter ce qui part. Tout ce qui doit se révèle au clair du jour opportun, quand tout en nous vibre au bon niveau de Conscience.

Les âmes reconnaissent d'instinct tout l'éphémère de la naissance, du temps et des corps, ce pourquoi ceux-ci se serrent si fort, comme pour exorciser l'angoisse de leur première séparation. On a la Liberté de serrer nos mains l'une dans l'autre, tout en les laissant libres d'y revenir ou de s'en souvenir. Il est des baisers au goût d'éternité. Ceux qu'on imaginait, ceux qui les confirment et ceux qui marquent le souvenir d'un manque indélébile.

Ce qui est absent nous manque quand on cesse d'être Présent a Soi-même. L'absence est une vue de l'esprit que l'âme infinie et pleine ne connaît pas, par nature. Le manque est l’épreuve de la séparation qui mène à la plénitude. On ne manque plus de rien quand on a conscience de l’illusion de toute séparation.

On apprend à aimer par nos amours exclusives et égoïstes, éprouvant fusions et séparations comme autant de blessures passionnées. Et puis un jour, l'Amour se révèle et rayonne du centre de notre Cœur en rassemblant le merveilleux de chacun dans tous, et de tous dans chacun.

La plupart n'aiment que pour la conquête et le comblement d'un manque. Voilà la tyrannie du "Moi" se remplir de l'autre jusqu'à l'épuisement. Les vraies amours sont plénitude, rencontres non duelles, ou les "Moi" ne se consomment plus l'un contre l'autre, mais se rencontrent à la Source reconnue et re-consacrée.

On n'accumule rien ni personne en Amour. On s'allège grâce aux autres et pour eux. On n'emprisonne pas la Vie des autres. On avance qu'en marchant seul, même auprès de ses compagnons de route, animé par le sens Sacré du Cœur partagé, sur le chemin offert de sa Liberté.

C'est beau l'Amour quand il est plein des autres en Soi, et que l'autre est plein de Soi.

Vous n'êtes rien par l'autre sans vous-même. Vous êtes tout, sans l'autre par vous-même. Vous êtes deux si vous restez chacun Un, mais vous n'êtes qu'une moitié d'Un si vous cherchez dans le Deux votre nombre complet. Car l'Unité seule est Amour, tout les autres nombres sont l' apprentissage de l'Amour.

Je n'ai d'autre GPS dans ce monde que le Cœur. Et sa voix douce et fiable me conduit toujours là où je dois.

Savez-vous reconnaître ceux qui ont compté vraiment dans votre Cœur? Leur Lumière continue d'y briller, même éloignés de tant d'années, jour après jour et malgré soi. On se nourrit de cette proximité qui nous touche sans manque, on en éprouve les prémisses de l'éternité comm'Une.

Ne choisis plus. Il vient le moment où il suffit de se laisser porter.

 

***

 

Je passe un monde merveilleux

De l'obscurité qui effraie

L'Essence des Dieux

En mots imparfaits.

 

Il faut toujours encourager l'Amour sous quelque forme que ce soit, çà vaut toujours mieux que la haine. Mais fuyez la possession, le désir d'annexion que la séduction encourage. Restez libres, même à deux, de vous aimer, sans perdre ni gagner.

Le Multiple jaillit du Un, mais si le Un est en pleine possession de lui-même, il ne reste plus un interstice de libre pour laisser rentrer en Soi ce qui nous divisait.

La nuit je rêve, Que mon Cœur s'illumine. On ne dort pas que pour reposer nos corps meurtris. On dort aussi pour se réalimenter de rêves, de ciel et d'espérance, là, où notre âme sait encore voler. Au petit matin, on replie ses ailes saupoudrées de Lune. Au petit matin je me pose sur la page blanche du grand livre qui embaume un parfum que j'aime.

Croyez en l’éternité d'un bourgeon fragile, au cœur du grand jardin des âmes et aux papillons qui se posent sur vos feuilles. Ils sont l'éclat de votre propre Beauté.

Le regard en Conscience voit l’Un en tout, celui de l’illusion ne voit que formes.

Bhaktimàrga 1-1-5.

Il y a dans chaque être humain une force intérieure qui, une fois libérée, peut faire de chaque vision, rêve ou désir, une réalité.

Anthony Robbin.

l'objectif principal dans la vie de l'homme est d'élever le niveau de sa conscience. Cette élévation est le vrai moyen de se changer soi-même et de changer le monde environnant.

Grigori Grabovoï.

L'intuition, c'est la conscience dans ce qu'elle a de plus lumineux.

Henri Bergson.

Il suffit d'un coeur pour être entier, mais on peut avoir l'intelligence, la richesse, les connaissances, la beauté, et être en morceaux.

Christian Bobin.

Pratique l'écoute,
apprends du silence,
regarde par ton âme,
réalise par ton esprit,
comprends par ton cœur,
aime par ta lumière intérieure.

Maitreya.

L'Amour,
c'est l'éternité.
S'il est présent, alors il grandit de plus en plus.
L'amour connaît le principe, mais il ne connaît pas la fin.

Osho.

Le vrai génie sans coeur est un non-sens. Car ni intelligence élevée, ni imagination, ni toutes deux réunies, ne font le génie. L'Amour ! L'Amour ! L'Amour ! Voilà l'âme du génie.

Wolfgang Amadeus Mozart.

Il y a ce que l’on connaît, qui est étroit...
Il y a ce que l’on sent, qui est infini... 

Christian Bobin.

Le faux-ego s’attache à la terre et aux sens en oubliant l’essence.

Bhaktimàrga 1-2-29.

Si tu es conscient du Tout, tu franchiras les obstacles de l’existence conditionnée. Si toutefois, tu n’agis pas animé par une telle conscience, mais par le faux-ego, fermant ton oreille à la vérité, tu seras perdu.

La Bhagavad-Gîtâ, verset 18.58.

L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l’âme.

William Shakespeare. "Le Songe d'une nuit d'été".

Ce ne sont pas les gens raisonnables qui apportent le bonheur, mais les rêveurs, car les rêveurs agissent en fonction de leurs rêves et non pas en vertu de leurs intêrets.

Wajdi Mouawad.

L'Amour supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L'Amour ne passera jamais.

Lettre aux Corinthiens.

C’est en vain qu’on cherche au loin son bonheur quand on oublie de le cultiver soi-même.

Jean-Jacques Rousseau.

Il y a trois mots simples qui, à eux seuls, peuvent résumer le sens de la vie : être, aimer et s’émerveiller .

Agostino Degas.

L'Amour se réjouit pas de ce qui est mal,  mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai.

Lettre aux Corinthiens.

Vivre à même l' Éternité, c'est Vivre au jour le Jour.

E-M. Corian.

La vie est Un Papillon Éphémère arborant les ailes du Paradoxe.

Benoît Gagnon.

Le corps physique est toujours une partie de l'âme.

Pour avancer sur le chemin de la compréhension du monde, il faudrait avant tout affiner notre perception et changer l'état de notre organisme (...) améliorer le fonctionnement du cerveau quoique le changement d'une seule cellule puisse changer l'état de tout l'organisme.

Grigori Grabovoï.