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Chris le Gardien auteur

Chris le Gardien auteur

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Dans le ventre du monde...

Dans le ventre du monde...

Dans le ventre du monde...

Nous sommes ... des papillons dans le ventre du Monde.

Il n'y a pas d'éphémère sans éternité ni d'éternité sans éphémère. Le temps nous limite autant qu'il nous libère. L'éternité à le temps. Mais nous en subissons parfois les morsures brutales.

On est pétri de plénitude et de manque. L'équilibre est la quête de l'Instant, qui se frotte à l'urgence des turbulences du temps.

Pourtant il faut voler, affronter les vents contraires et profiter de la Lumière qui nous nourrit.

Avant de prendre son envol on a d’abord chuté lourdement sur cette Terre abîmée mais si encore merveilleusement Mère.
 

La chute est un naufrage

En zone bien connue.

Ce cloître confortable auquel on s'habitue

Seul au milieu de tous sans chemin et sans but

Si proche mais si loin du paradis perdu.

Entre songes Et mensonges

Notre Cœur nous dévoile

L'imperturbable étoile.

Puise à la Source

La Force de l'Eveil

Sans se laisser distraire

Par les voleurs de rêves

Qui s'approprient notre âme

Pour faire briller la leur

Un jour on saura

Grandir sans être vieux

Un jour on pourra

Voir plus loin que les yeux

Un jour on planera

A la verticale des cieux

 

Qui sommes nous autochtones, sans ailes, du confort et de l'absurde "Métro, boulot, dodo"? qui sommes nous, hommes que la mort incomprise et crainte emporte, vidés et mornes? Vous êtes Moi, et je suis Vous. Si semblables dans nos différences feintes. Rampants sur Terre malgré le Ciel qui nous tend les bras.

Dans le miroir l'image limitée d'une Conscience infinie qui s'ignore, malgré la force de nos encouragements bienveillants à la renaissance et de Gaïa à notre chevet qui murmure : rien n’est impossible. Envole toi en Joie, tu ES Terre et Ciel.

On a vaincu mille ennemis, mais jamais nous-mêmes, car la Force n’est pas le vrai moyen de la Puissance Originelle. Seule la faiblesse et l’acceptation sait nous re-conduire aux portes de Soi. Et cette Puissance-là, est bien plus Magistrale que toutes les Forces du monde. Elle Est le sentier vers notre Être Profond. C’est elle qui donne des ailes. La Paix est la Force que la faiblesse nous dévoile, pan après pan. Le Mental ne connaît que l’arrogance de la violence à Soi et aux autres, à sol gisant. Il nous diminue toujours et ralentit notre métamorphose. L’hégémonie et l’ambition, la conquête et la possession, sont les pires moyens de division que l’homme ait porté. Car au lieu de nous rassembler, on s'est perdus ensemble. Au lieu de nous faire grandir, on s'est rabougri à l'état de cloportes.

La Force cèdera pourtant sous nos fragilités. Car le Coeur bouge sous l'armure.

Ce que le Mental juge comme de la faiblesse est la seule fenêtre par laquelle la Lumière s'engouffrera bientôt. Celle de l’humilité. Oui nous sommes faibles, et avons vocation à prendre notre envol depuis cette terre de fragilités et de blessures.

Les tempêtes sont la seule raison d'être du phare qui nous guide. Nos larmes? C'est notre Cœur qui éprouve la limite des murs hauts et épais de sa prison dorée . Et pourtant...derrière chaque peur, il y a un espoir infini qui veille.

Seule la partie périphérique et profane du monde est en perpétuel changement. Son Essence, que le Cœur perçoit, est une Permanence incomprise de notre Mental. On ne noie pas son Cœur immortel dans l'océan de nos larmes, on s'y rend sourd, on coupe sa respiration et, c'est nous qui nous noyons. De l'horizontalité d'un monde où tout est possible et son contraire, on se perd aux confins de Soi, malgré la voix de son Cœur. La raison n'aime pas les rêves d'Eternité. Elle leur préfère ses murs étroits.

 

J'ai fait de mes rêves un pont

Pour franchir l'impossible.

Je veux n'être plus que moi-même,

Que la vérité déchire les oreilles

De ceux qui ne veulent pas l'entendre,

Mais naître, que moi-même!

 

La Foi est le seul ciment qui tienne les hommes. Retirez-leur ce lien, et ils se déchirent. On est tous entraînés à distendre ce lien. 

Le manque de profondeur, n'est pas un défaut inhérent à l'âme, mais au seul Mental qui en contraint les accès. Nos Cœurs sont plus forts que les démons qui les entravent.

L'extérieur nous y incite. Notre Mental nous oblige à chercher à l'extérieur ce que nous avons déjà en nous, en créant un besoin et une insatisfaction perpétuelle. L’Univers est devenu si grand, si froid.

Si j'ai froid aujourd’hui, ce n'est pas la météo. C'est mon propre des-un-hivers. Et il est plus rude que toutes les neiges du monde.Oui! Éparpillé aux quatre coins du monde, j’ai perdu le rythme de la cadence naturelle.

On est pas tous forts, et tout le temps! La faiblesse est une pause qui freine la cadence violente de notre galop de fausses certitudes. La mesure est en chacun. La démesure nous encercle. A chacun son choix : celui du dehors ou du dedans. Nous sommes l'Artisan et l'Outil. Inutile de savoir sans apprentissage. La Vie est notre grand œuvre, autant que notre maître.

La peur, c'est tout ce qui nous reste quand on abandonne ses rêves. J'ai peur que l'équation du bonheur soit si simple qu'on ne la résoudra jamais, dans un monde où tout conforte les problématiques complexes. On est tour à tour enfermé dans une cage de vide, dans laquelle on se perd, ou libéré dans une bulle de plénitude, par laquelle on se retrouve. Et pourtant, la plénitude n’est pas ce qui nous attire le plus. Car quoiqu’on en dise, elle restera toujours autant extérieure à Soi-même tant qu'on ne la fera pas rentrer en Soi.

L'identité profonde de l’Être se concentre dans la plénitude d'un regard. tout y dessine, d'ombres et de lumières, le paysage de l'âme. L'Harmonie, ce germe de chaos qui fleurit, est un retour vers Soi naturel. Il ne se gagne que dans la Terre et par l’humilité d’une vision féconde et régénérée.

Les peurs inconscientes de nos âmes endormies, nous entraînent dans le tourbillon de nos fonds troubles. On se noie sous les eaux nos doutes. Jamais le monde ne nous a paru aussi lourd à porter.

Le Mental est fort et le démon nous encercle. Il est plus facile de faire douter un ange que de convaincre un démon. Aucun ange ne survit à ce qu'il ne peut résoudre par l'Amour qui est son unique raison d'être. L'ange ne survit à lui-même que s'il s'assume pleinement ange, confiant dans les ailes qui le portent.

Jamais l'Amour ne nous a paru aussi impuissant à supporter le poids de nos chagrins ? On croule sous le poids de nos aveuglements cruels ? Nos yeux ouverts dépeignent des paysages inconnus qui un jour nous parleront peut-être ? Jamais on ne se résoudra néanmoins à s'adapter au monde qu’ils nous ont construit et qui n'est définitivement plus le nôtre. Car une petite voix chuchote à l’intérieur de nos armures et nous guide. Elle ne s’avoue jamais vaincue par le bruit et les formes immondes.

Notre Conscience est éprouvée chaque seconde, mais l'intérieur ne cède jamais. Si notre Foi n'est pas plus grande que notre Peur, alors passé et avenir seront nos Maîtres au détriment du Présent que nous Sommes.


Chacun de nous a donc le choix : Vivre dans le mensonge et draper la Vérité Intime, ou vivre dans la vérité et draper le mensonge alentour. Entre les colonnes, de midi à minuit, Lumière et ombre nous donnent le rythme du profane et du sacré. Nous en ferons ce que nous voudrons.

Quand le Mental s'empare de l'Amour, il le dévore. Il ne reste plus alors que son souvenir, que la faim insatiable et éternelle ressasse. Car le Mental est un ogre qui dévore notre Joie. Et nous aimons n’être qu’un objet de consommation courante.


Un jour pourtant, la voie se découvre d'elle-même, sous la Lumière flamboyante de notre étoile intérieure.

L'élégance de l’Être remise toute idée d'avoir. Il vit de liberté, d'intensité et de mise à nue d'âme.

On voyage d’un bout à l’autre d’un monde hostile jusqu’à en découvrir, peu à peu, toute la bienveillance originelle. Car derrière les formes, il y a ...nous-même, en toute innocence.

Voyager, c'est avancer au milieu du grand tourbillon de l’apparence, sans rien oublier de ce qui nous a fait naître ou mourir. Chacune de nos rides est la trace du chemin parcouru vers Soi. Loin de nous enlaidir, elles sont la marque vivante de l'éternité conquise.

Le train vers l'émerveillement n'est pas bondé. Enfants, on y monte mais tant descendent en chemin!

Être fidèle au passé, pour se remplir d'avenir au Présent. C'est tout ce que nous pouvons faire.Le Cœur ne bat ni au passé ni au futur. Un coeur ça bat au Présent. Soyons le mouvement que la Vie imprime. Être majestueux ne nécessite ni effort ni miroir. Le papillon est fragile mais tout son être vibre au rythme de la Beauté qu'il cristallise.

La sensibilité est une force. Elle nous désincarcère de notre armure d'indifférence et de certitude. C'est la face la plus immergée, celle que l'on ne voit pas, qui fait la valeur d'un homme : tout en ressenti mais jamais en démonstration.

Reste fidèle à ton histoire. C'est elle qui te fait grandir. Chaque pas renvoie à l'Unique chemin vers Soi. Peu importe qu'on ait failli. Bien sur, ma rose, tu faneras. Mais ton âme alors rejoindra l'Olympe des jardins et parfumera ses dieux.

L'Instant est fragile comme la Conscience qui le perçoit. La persévérance seule sait combattre le Mental qui nous en éloigne.

La Joie d'aimer est sans effort. Traduction de notre être profond, on ne peut ni la diminuer ni l’exagérer sauf à en trahir l'Origine. L'Amour est notre patrie. Libérer la Lumière Originelle en chacun c'est reconnaître le murmure de notre ruisseau paisible transportant l'eau cristalline de la Source. Parce que tu es la seule trace de l'Univers Que jamais je ne perdrai.

Dans les yeux d'un enfant l'éternité repose. L'émerveillement, c'est l'âme et le monde qui s'embrassent. Parce que l'innocence ne calcule jamais, soyez fort comme un tigre mais tendre comme un lionceau.

Le courage, on en a tous. C'est la foi en Soi qui nous manque. Il faut du courage pour faire face à son confort Mental jusque dans les souffrance qu’on aime y endurer. Dans le débarras de la vie, il y a beaucoup de riches souvenirs encombrants et quelques trésors, sans prix. Il faut trier selon la vraie valeur des choses. Tout à son prix mais, certains nous éloignent de nous-mêmes et d’autres nous en rapprochent. Le malheur est qu’on ne sait plus en distinguer la prix.

Au bout du compte, il ne reste à l'âme qu'à renoncer à son armure épaisse et à ne compter que sur la partie la plus fragile de Soi.

Les bras musclés ne suffiront jamais pour exprimer l'Amour. Il faut surtout du Cœur. Et le Cœur ne marche pas sans Foi. Grâce à elle, on ne sera jamais plus ailleurs qu'en ce qu’on a aimé. Et chaque tentative de rapprochement est une réconciliation avec ce qui nous sépare. Le processus de nos vies : rassembler nos éparpillements. L'intime c'est le rapprochement de ce qui fut lointain. La communion de ce qui était tenu séparé. L'affranchissement des contraires. Deux en UN.

La Magie du Feu est celle des hommes. Il les élève ou les brûle, et il est peu probable qu'on s'y blesse deux fois. Alors il nous réchauffe. Peut être qu'à re-connaître ses faiblesses, on gagne en Force.

Recomposé et relevé, l'homme peut enfin marcher vers lui-même, et se rapprocher de celui qu'il fuyait. C’est ainsi qu’on s’embrasse. En re-connaissant en l’autre son si semblable. Un baiser, c'est un élan de nature. Les sens ne sont jamais placés en avant de l'âme que pour se laisser enflammer par elle. Sans essence, pas de feu. Nous sommes UN en Essence. Et toute effusion nous le rappelle.

On n'est jamais coupable de trop ou mal aimer. En revanche on est toujours responsable de trop juger et de laisser la division continuer son œuvre. Car alors on se condamne soi-même. A errer, aux confins de Soi et du Monde, entre les frontières étroites du Temps et de l’Espace.

Combien d'entre nous partiront ces prochains jours ou années, franchissant l’inconnu dont on s’est si éloigné? Alors n'oubliez aucun "je t'aime". Ils ouvrent les frontières vers l’Éternité. Chaque « je t’aime », même imparfait, est une porte vers Soi.

Se frayer un passage vers le Cœur, c'est se résoudre à déchirer le voile opaque de l'illusion qui nous isole. Le net pour les yeux et un flou pour le Cœur...Le net pour le Cœur est un flou pour les yeux.

Le Cœur perçoit à sa juste mesure. Même derrière ses murs de nuages, le Ciel se pare de Soleil et d'Azur. La Lumière passe toujours par une fenêtre...même fermée, pourvu qu'elle soit transparente. Les ailes de notre Cœur nous portent bien plus haut bien plus loin qu'aucun avion, aucune fusée, ne pourront jamais le faire. Les signes sont des messagers de Lumière dans nos tempêtes les plus sombres. Ils témoignent des rayons du soleil même quand il ne brille pas.

On ne doit pas convaincre de sa bonté, ni de sa force, mais être toujours authentique. Certains masques sont l'empreinte directe de l'âme. C'est ça le charme : Être et agir dans le Monde avec le masque qui nous ressemble. C’est presque ne plus en porter. C’est l’âme cristallisée, Ici et maintenant, dans l’espace et le temps, Conscient de leurs limites et de leur impermanence.

Certains jours sont plus sombres que nos nuits. Mais le coeur, comme la lune, garde la trace indélébile d'un soleil éternel. Toutes les saisons concourent à la croissance du fruit.

L'onde du monde nous secoue de sa brise légère, et nous fait danser au rythme de son invisible mélodie. Qui êtes vous hommes mortels sinon une parenthèse à votre Éternité?

Nous sommes parfois normaux à l' extérieur mais à l'intérieur quelque chose nous pousse à dépasser les limites ce la conformité. Être Soi.

Ma folie est de voir l'infini, partout ou vous voyez des bornes. Ce petit grain de folie est la clé pour ouvrir la porte qui nous sépare de l'Essentiel. Sans, on reste derrière la porte du grand mystère.

Pénètre au coeur de la forme et imprègne toi de l'Univers entier qui s'y conjugue. Tu y découvriras l'intense foyer du Monde. Chaque regard est un miracle. Ne fermez pas les yeux.

Il faut croire dans les hommes. Surtout dans ceux qui ont troqué la parure de l'orgueil pour la pelisse de l'authentique sensibilité. Tout se conjugue en Beauté dans un Coeur ouvert. Nos masques sont de moins en moins épais. Un jour ils sont si transparents qu’on peut y lire en transparence, le Ciel.

Je ne sais parfois comment terrasser le mental, mais mon Instinct d’âme lui le sait mieux que moi. L’instinct d’âme nous donne la confiance perdue et nous guide vers la Permanence du Cœur. La paix du Cœur... c'est L’Évidence invisible qui se déploie, quand le mal n’est plus son obstacle majeur et même au travers lui, malgré lui.

Rire et pleurer...voilà la respiration juste et parfaite de la Vie qui s'exprime, et qui ouvre progressivement nos yeux à la vraie Lumière. La Lumière passe au travers nos déchirures et nos larmes. Un jour, on la voit. Un jour elle ne brille plus, ni ne nous éblouit.

Nul ici n’a la clé de la perfection. La religion à créé les saints, mais la sagesse ici-bas n'est jamais exempte des faiblesses qui nous révèlent. Vivre, c'est se dépasser. On n'est responsable que du mal qu'on se fait à Soi-même. La douleur est toujours personnelle, mais elle se transcende en Conscience. L'enfer est roi, quand l'âme s'endort On y survit quand elle se réveille.

 

Le temps ni long ni court

Conscience sans cesse fuyante

Devant ou derrière Soi

Jusqu’à ce que nous remplissions

Son espace avec notre âme.

 

L'évidence coule comme un ruisseau depuis sa Source cristalline jusqu’à l'Océan infini. Quand on a connu la mélodie de la Paix dans son Cœur, on ne supporte plus les bruits assourdissants du monde, au mieux on ne les entend plus. Au dedans de Soi, il y a toute l'étendue de l’Éternité, sans plus aucune attente.

Rectifie ta destination dans le labyrinthe de la Vie. Personne n'en sort sans efforts ni leçons ! Mais chacun peut, à sa propre mesure, voir plus loin que ses seuls sens le lui font croire.

L'Amour, la Vie, ça n'a aucune explication Mentale, ça s'exprime avec et sans corps. Mais ça ne se restreint pas. Sinon ça n'est plus de l'Amour, sinon ce n’est plus de la Vie. A quoi ressemble l'Amour? A quoi ressemble la Vie ? C'est le visage que vous reconnaissez. C’est celui qui vous rend l’Espérance.

Le geste parfait dépend surtout de l'apprentissage. On réussit à tailler sa pierre angulaire après maints labeurs. Et un jour, on sourit. Car on se baigne alors à la Source Cristalline et simple qui nous attendait derrière les formes complexes

Je ne crois pas que nous ayons une autre destinée que de vivre soi-même en tous. Chacun contient un morceau de l'autre et le compose. Inter-Coeurs-nexions, dans les joies comme dans les chagrins. Car quelle plus triste condition de ne pas toucher l’autre et de le voir perdu dans ses querelles profondes. Et quand tes yeux se noient de larmes J'y plonge plus profond encore. Quand mon âme fusionne à la tienne c'est tout mon corps qui tremble.

L'Amour à deux est le microcosme de l'Amour Divin, son long et parfois douloureux pèlerinage. Aimer ce n'est pas remplir mutuellement ses vides, mais s'aider ensemble à vider ses trop pleins.

On ne suicide pas la chair. On l'anime de Soi. On l'illumine de l'autre. Tout ce qui a un corps et le contraint, est dans une retenue contre nature. Les sens ne sont pas la Fin. Ils sont l’outil vers l’Essence. L’équilibre d’Essence, est la seule sagesse, pas le combat contre les plaisirs. Pas le combat contre les sens. Quand l'ange touche le sol, il devient naturellement charnel. Alors les vibrations du monde se déclinent en plaisirs. Mais le Plaisir est aussi la Vie. Ils s’épurent à la mesure du regard juste et Parfait. Celui de l’Instant débarrassé d’Ego.

Le propre du Beau est d'être totalement inintelligible. Il ne parle pas au Mental mais au Cœur qui le reconnaît. L’œuvre d'art en témoigne. Elle pénètre au plus profond des apparences en en pressant la sève originelle.

L'éclat impérieux du paraître ne survit pas à la Beauté de l’Être. On ne sait plus alors pourquoi c'est Beau, mais c'est intense et pénétrant.

Il faut laisser à l'Amour, sa saveur virginale, plutôt que de le forcer à rentrer dans nos prisons étroites. L'Amour ne se met pas en cage. Sa seule prison est ce corps qu’on ne dépasse pas. Un corps sans transcendance est un corps inerte et muet . C’est un corps qui ne se projette que dans sa propre fin. Dans sa propre et illusoire mortalité.

Le Ciel à la couleur de nos yeux...c'est pourquoi on ne peut se passer de lui. Ils ont mis de l'or dans leurs yeux pour donner de l'éclat aux choses mornes. Les couleurs sont productions de Cœurs heureux. Mon œil capte la surface du monde, mon Cœur s'y immerge.

Être, Ici et maintenant, c'est n'être plus jamais ailleurs que Soi-même. On ne tombe plus quand on aime, on vole. Et l’Amour ne connaît du Temps que son Éternelle effluve.

Aimer un homme, aimer une femme, aimer le monde, c’est aimer l’Essence Une qui nous relie en UN. Quand chaque grain de notre peau se remplit de son âme, rayonnant le respect et l'admiration, alors nous renaissons au Sublime. Alors l’objet se Consacre. Alors le caterpillar devient un papillon.

L'Amour nous protège du cortège de larmes en l'effaçant et préserve en son écrin l'éternité des Coeurs liés.

Éphémères... nous partons tous un jour, non sans avoir aimé passionnément voler. Et l’Éternité nous précède et nous sur-vit. Toujours !

Le temps est un facteur de la peur.

Krishnamurti

La vie moderne nous écarte d'une vie simple, faite de sérénité.

Hanluo Taihan

La foi est un oiseau qui sent la lumière et qui chante quand le jour n’est pas encore levé.

Rabindranath Tagore

Pour celui qui a délivré son esprit ... Il demeure en lui beaucoup de contrainte et de bourbe: il faut que son œil se purifie.

Nietzsche

En amour, tel mot, dit tout bas, est un mystérieux baiser de l'âme à l'âme.

Victor Hugo

Ta pyramide n'a point de sens si elle ne s'achève en Dieu. Car Celui-là se répand sur les hommes après les avoir transfigurés.

Saint Exupéry

Derrière chaque individu, il existe un univers. Une graine de rêve qui demande à éclore.

Anthelme Hauchecorne

Dans le ventre du monde...